Un haut-commissaire aux retraites très complémentaires…et un enfumage syndical au Havre!

Ils n’ont toujours rien compris. lls en veulent toujours plus. Comment ne pas comprendre l’état d’exaspération d’une partie de l’opinion aux révélations liées au comportement du haut-commissaire aux retraites…très complémentaires du Monsieur retraites du gouvernement, Jean-Paul Delevoye. A la fois responsable et coupable d’avoir en plus de ses nombreuses retraites accumulées pendant toute sa vie politique au demeurant très respectable (ce qui en soi n’est pas un crime) a ajouté un petit complément de l’ordre de 5.000 euros mensuels en occupant les fonctions de président d’un « thing-thank » le dernier mot à la mode. Même s’il s’est engagé à rembourser les sommes perçues, l’erreur fait tousser.

Un ministre en plein exercice ne peut pas aussi cumuler une autre activité professionnelle. D’où cette légitime gêne, pour ne pas dire plus, à l’égard du comportement d’un trop grand nombre de politiques, toutes tendances confondues, qui ne fait que creuser toujours plus le fossé entre l’opinion et ses élites.

Les élites syndicales, même s’il ne faut pas les mettre toutes dans le même panier d’infamie, ne méritent pas plus d’indulgence. En témoignent l’irresponsabilité et le jusqu’au-boutisme dans les exactions et la violence de certains mandants de ces organisations qui coupent da façon sauvage l’électricité des entreprises et des particuliers, occupent des centres commerciaux et empêchent les gens, souvent de condition modeste, de travailler et de circuler, principalement sur le réseau francilien. Où un drame n’est pas à exclure avec toutes ces rames bondées et la colère légitime des usagers. Excédés par une semaine de grève. Il n’est pas certain, de plus, que…des trains soient sous le sapin au réveillon, de Noël! Par la faute de quelques milliers de privilégiés arc-boutés sur leurs régimes très spéciaux! Le combat de toute une vie pour Philippe Martinez, pris en otage par son propre camarade Laurent Brun, le grand manitou de la CGT-cheminots, à qui il doit une grande partie de son avènement à la tête de la Confédération avec son modeste salaire de 6.800 euros par mois, ajouté à l’argent de poche! La CGT, sans les caisses sonnantes et trébuchantes de ses travailleurs de la SNCF et de la RATP et ses échecs répétés, est condamnée à disparaître. D’où ce combat à la vie à la mort avec le gouvernement.

Au Havre, un syndicat hégémonique dans l’enseignement du premier degré, le SNU-ipp-FSU, s’étonne de la mesure prise par l’autorité préfectorale d’évacuer les deux écoles touchées par les fumées voisines de pneus brûlés par les camarades dockers. Une décision prise selon lui dans la précipitation alors qu’un plan de confinement aurait pu être déclenché par l’administration de l’Education nationale. Et l’organisation de faire un parallèle avec l’incendie de Lubrizol à Rouen. « Il y a deux poids deux mesures », dénonce-t-il encore en parlant d’une « décision préfectorale plus guidée par une préoccupation médiatique pour porter ombrage à la mobilisation des manifestants ». Ca pourrait être drôle car ce même syndicat occulte totalement la responsabilité de ses camarades fautifs…qui n’ont pas besoin du préfet pour l’ombrage qui pourrait leur être porté. En raison de leur coupable et inadmissible débordement de violence…

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :