Une ville-chantier et une guerre de l’image très contrastée!

Un grand merci à la ville de Paris! D’une redoutable efficacité dans son calendrier des chantiers ouverts ici et là dans les principales rues de la capitale traversées par des manifestants aux chasubles de toutes les couleurs. C’est fou que l’on peut trouver sur le parcours des manifestations. Des barrières, des palissades, des poubelles, des cabanes de chantier, des bacs, en veux tu, en voilà, en bonne place et des munitions de choix pour les voyous qui s’en donnent à cœur joie pour non seulement dégrader les biens publics mais aussi pour les balancer sur les forces de l’ordre. Un exercice sportif évidemment sympa après le premier réveillon. Histoire de se dégourdir les jambes et les bras et de brûler aussi des calories et digérer après les premiers festins. Et surtout de ternir l’image des vrais manifestants de syndicalistes qui eux défilent en bonne intelligence, si l’on peut dire et sans violence. Une double ambiance bigarrée pour des motifs différents. Il ne fait décidément pas bon de mélanger le rouge, le jaune et surtout le noir. Une dernière couleur en première ligne pour remettre le… bordel du côté des Halles et du centre Beaubourg. Comme au bon vieux temps des Gilets jaunes et noirs (les derniers à quitter les lieux) de retour sur le devant d’une scène certes limitée de désordre alors que les syndicats Sud-Rail et CGT appelaient à une convergence des luttes pour cette journée à Paris. Qui comme en province n’a pas soulevé une mobilisation extrême! Mais sans faire d’heures supplémentaires après la dislocation de leur cortège. Une sage décision pour les organisations syndicales qui n’ont rien à gagner avec ces ultras. Et le gouvernement pas davantage alors que le chef de l’Etat, silencieux sur les mouvements de grève (ce que l’on lui reproche comme on…a lui a reproché ses trop nombreuses prises de parole dans un passé pas si lointain) peaufine ses vœux du Nouvel-an, retranché dans son fort de Brégançon, dans le Var. Un message de toute façon appelé à mécontenter ses fidèles détracteurs. La majorité silencieuse reste aussi totalement transparente comme elle l’avait été pendant le mouvement des Gilets jaunes. Un silence assourdissant!

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