Municipales : un duel fratricide chez les « Verts » et…l’âge du capitaine toujours mystérieux au Havre!

« Qui c’est les plus forts ? ». « Evidemment c’est les « Verts ». Ce refrain chanté par toute la France ou presque ne date pas d’hier puisqu’elle remonte aux années soixante-dix. Au temps béni d’une formidable équipe stéphanoise et d’un chaudron tout aussi magique, le stade Geoffroy-Guichard. Avec, au sein de son équipe managée par le plus célèbre rouquin de l’époque et à la tignasse bien fournie, Robert Herbin et un duo d’attaquants qui mettait le feu dans les surfaces, les frères, Hervé et Patrick Revelli. Qui tous deux vont se retrouver dans des camps différents dans un tout autre jeu: celui de la politique à l’occasion des municipales.

Patrick, 68 ans, le benjamin, la moustache toujours bien fournie mais devenue grisonnante avec le temps, se lance pour la première fois en politique en numéro un sous les couleurs du Parti du président (LaREM), dont il conduira la liste. Fidèle aux valeurs familiales, avec un père ancien mineur à Gardanne, près de Marseille, il n’a pas jamais caché sa préférence pour l’aile gauche en étant aussi engagé sur la liste PS de Jean-Jack Queyranne aux élections régionales en 2010 dans la région Rhône-Alpes. La partie s’annonce toutefois difficile pour le cadet des Revelli face au maire sortant républicain, Gaël Perdriau, avec qui son frère aîné, Hervé, 73 ans,…installé depuis de nombreuses années dans la ville proche mais tellement éloignée des cœurs stéphanois, Lyon, s’est engagé. L’ancien numéro 9 de l’équipe de France, n’est pas un novice en politique (même s’il n’y a pas connu le même succès) et son engagement à droite bien affirmé depuis des lustres. « Ce n’est pas parce que mon frangin entre en campagne que je vais retourner ma veste ». Ou plutôt son ancien maillot emblématique logoté Manufrance (un fleuron hélas disparu).

Le rêve de toute une génération de supporters toujours « verts » de bonheur et un peu nostalgiques. Ah s’il n’y avait pas eu ces foutues barres carrées du stade de Glasgow, le maudit 12 mai 1976! Une vraie douche écossaise…Rien que pour le football, ma préférence ira sans nul doute pour le scrutin de mars pour mon ancienne idole de jeunesse, Hervé. Pour le reste…je n’emprunterai pas le sifflet de l’arbitre du jeu électoral avec ce duel fratricide!

Et au Havre, où le stade Océane ne vibre pas autant et de loin que celui de la capitale du Forez, la fumée blanche n’est pas toujours sortie de la cheminée de l’hôtel de ville. Au moins les différentes équipes auront-t’elles fait de sacrées économies au niveau des…feuilles de match pour vanter leurs programme et bilan. On ignore toujours le nom et l’âge du capitaine à droite et au centre! Heureusement qu’à gauche, ce n’est pas non plus l’euphorie…

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