Municipales: la balle au rebond de la polémique à Evreux!

Touche pas à mon basket. Surtout dans une ville qui a vécu des très belles années à la salle omnisports avec son équipe de l’ALM, autour principalement du président Dumora, l’homme de la montée en pro A du temps d’un maire passionné, Rolland Plaisance et l’un de ses successeurs, Jean-Pierre Vendeville, qui passa tout près de la remontée avec ses joueurs. Depuis, les désillusions se sont succédé jusqu’à maintenant où il y a le feu à la maison! Avec la grosse crainte d’une relégation en division inférieure à la fin de la saison. D’où la polémique lancée comme enjeu politique par des opposants au maire sortant, qui y voient une relation de cause à effet avec des mauvais résultats qu’ils imputent forcément à Guy Lefrand, qui, il n’y a pas si longtemps, fréquentait assidûment la salle Jean-Fourré jusqu’à un « violent » divorce financer avec l’ancienne équipe dirigeante autour d’André Rostol, très apprécié. Remplacée sans plus de succès par une autre. Dans le cas présent, on réclame davantage la tête du premier magistrat et de sa « ministre » des sports, Diane Leseigneur-Lemaire que celle des joueurs. C’est un peu facile. Jusqu’à preuve du contraire, les équipes mixes n’existent pas encore au basket. Alors, Guy et Diane, on remet le maillot et le short pour sauver l’équipe ? Avec évidemment comme partenaire de jeu, Ludovic Bourrellier, passé dans…l’équipe adverse et qui tire à balle orange sur ses anciens amis avec qui il commença le match de cette mandature avant de rejoindre la touche et le banc de l’opposition.

Jusqu’à preuve du contraire aussi, il appartient surtout aux joueurs et à l’entraîneur, de sauver l’honneur d’un club à l’histoire si riche (enfin pas au niveau de ses finances actuelles!) qui mérite mieux que ces…débordements sur un terrain qui n’a rien de sportif et où le fair-play fait largement défaut! Peut-on parler d’un mélange des genres ? Reste que la bonne santé ou pas de l’ALM a toujours été un enjeu politique à chaque élection municipale dans cette ville où le basket était roi. Et même des maires pas vraiment « basketteurs » dans l’âme comme Jean-Louis Debré, s’y étaient mis…sans fouler pour autant le parquet, comme d’autres. Rendons grâce aussi à son successeur, Jean-Pierre Nicolas, qui bien avant de se lancer en politique, pouvait être considéré comme un vrai supporter de l’équipe locale. Et qui le resta pendant toute la durée de ses mandats électifs. C’est quand même bizarre de constater (et ce regret ne le concerne pas) que la plupart des élus battus et de toutes tendances politiques ont ensuite perdu le chemin du pré du Bel-Ebat pour se retrouver dans les tribunes de Jean-Fourré! Un problème de mémoire et d’orientation, probablement. C’est dommage!

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