Municipales: un refuge présidentiel et des arbres qui cachent une forêt de vélos, ou l’inverse!

Si le général de Gaulle avait choisi au plus fort de la tempête des événements de mai 68 de rejoindre un temps le général Massu en Allemagne, notre président bien contemporain, Emmanuel Macron, a lui préféré prendre de l’altitude pour passer une nuit alpestre (il a fait des infidélités à sa Mongie chérie) à la belle étoile ou presque dans un refuge situé à 1700 mètres. Un bon bol d’air pur salutaire, avant aujourd’hui de redescendre un peu de sa passion environnementale pour visiter la Mer de glace, toujours sur les hauteurs de Chamonix. où si ça continue, des forêts vont remplacer les neiges d’antan. Un lieu magique qui ne l’est plus vraiment avec la fonte des glaciers. Dans une région si belle avec une vallée de l’Arve devenue un enfer au niveau de sa pollution. Il n’est pas prévu semble-t-il dans le programme présidentiel que notre « Manu skieur », sans sa Brigitte, s’offre une bonne descente sur les pistes alpines au contact des vacanciers parisiens. Vous imaginez, le voir dévaler une belle noire alors que son Premier ministre, lui, à Matignon, s’offre du bon temps, si l’on ose dire, avec les syndicalistes!

Toujours est-il que les causes environnementales à l’approche des municipales ont pris le dessus sur beaucoup d’autres dossiers. Parfois de façon légitime mais trop, c’est trop! C’est à celui qui plantera le plus d’arbres parmi nos candidats qui nous suivons de plus près. Au Havre, comme à Louviers ou à Evreux, où cette surenchère bat son plein. Des villes-forêts en perspective. Les amateurs de cueillettes aux champignons vont s’en donner à cœur joie comme les adeptes de la petite reine. C’est à celui ou celle en effet qui va réaliser le plus de pistes cyclables! Et Paris, dans ce domaine, obtient le…pompon. De quoi faire plaisir au roi des forains et de la Grande roue, le « folklorique » et sulfureux Marcel Campion!

La reine Hidalgo, qui lave plus vert que vert, a battu tous les records de la démesure en promettant de planter 170.000 arbres supplémentaires d’ici à 2026. Un chiffre d’autant plus ahurissant que la Ville de Paris en gère à ce jour environ 185.000 (les 300.000 des bois de Boulogne et de Vincennes ne sont pas comptabilisés) et n’en plante chaque année que 3500! Son rival à gauche, l’écolo David Belliard, se contente d’un repeuplement plus modeste de 100.000. C’est déjà pas mal! Mais peut mieux faire…Il y a quand même des candidats qui vont se planter. Sur les grandes largeurs en dépit de cette foire aux belles promesses vertes. Un…brin grotesque, tout de même!

PS: Merci à tous mes lecteurs (de plus en plus nombreux) et un petit coucou particulier à celui ou celle, probablement en vacances (l’heureux veinard) qui a préféré prendre un vol pour la Polynésie française que respirer l’air des cimes des montagnes!

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