Municipales: les Insoumis cognent fort à la porte de l’hôtel de ville du Havre!

Ils ne sont pas les seuls-les communistes-à lorgner sur l’hôtel de ville du Havre et d’ailleurs aussi! Jean-Paul Lecoq a dû essuyer un front du refus émanant des plus exaltés des Insoumis et s’est trouvé dans l’obligation de reprendre très vite son message de soutien républicain à son adversaire, suite aux exactions à répétition commises à l’encontre de la permanence du Premier ministre depuis trois semaines. Ce n’est évidemment par l’ancien maire qui est visé en priorité mais le locataire de Matignon. Le programme de l’opposition, bien souvent un vide sidéral où très riche en promesses impossibles à tenir pour des raisons budgétaires, se limite essentiellement au national et non local, l’enjeu pourtant du scrutin municipal.

C’est évidemment plus facile de tirer à boulets rouges sur le chef du gouvernement qui, à chaque réunion publique, voit les sites choisis être la cible de deux ou trois cents révolutionnaires acharnés. Il fallait être courageux sous des trombes d’eau, qui plus est, pour atteindre la salle de Graville, transformée en un véritable camp retranché et défendu par les forces de l’ordre. Nombre de sympathisants ont dû rebrousser chemin, certains sous la fumée acre des gaz lacrymogènes lancés par les policiers et gendarmes. Un triste spectacle et véritable déni de démocratie appelés hélas de leurs vœux par des militants de la France insoumise dont les candidats ne frappent plus mais cognent véritablement à la porte de l’hôtel de ville. Les communistes risquent en effet d’être rapidement débordés par ces extrémistes et partisans de la Révolution. Voilà un attelage à qui on confierait les clés de la mairie? Les militants verts rencontrés ces derniers jours, ulcérés, ne se privent pas, pour certains d’entre eux, à parler d’une fusion de raison impossible en particulier avec les Insoumis.

Les électeurs de droite et du centre ne doivent pas se tromper davantage d’élection quelque que soient leur déception ou amertume. Le 22 mars au soir, il sera trop tard et ils en prendront le cas échéant, pour six ans…Et comme le rapportent non sans un certain humour, les partisans de l’ancien maire de Gonfreville-l’Orcher, toujours électeur dans sa commune, « on se contenterait bien, pour le second tour d’un 49, 3 pour Edouard Philippe et d’un 50, 7 pour Jean-Paul ». Il est toujours permis de rêver, surtout qu’une triangulaire semble très envisageable. On préférera toujours, néanmoins, toujours des traits d’humour aux violences acceptées et validées! Et même encore plus: la diffusion de « fakes news » et la diffusion de sondages officieux atteints d’un certain virus grippal!

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