Jacky et « Nono » à Bercy…et une paire de jumeaux en Suisse!

« L’as des as », « Le magnifique », « Le professionnel » et bientôt une version rallongée du « Casse » de la banque! Alors là chapeau bas, Monsieur le ministre. Le vrai Bebel de l’équipe gouvernementale. Sans les cascades. Encore que ses chevilles ont pu gonfler il y a quelques années lors de son ascension dans notre monde politique. De quoi faire bien des jalouses chez ses petites camarades. Imaginez au hasard une « Super Mumu bafouilleuse » ou une Sibeth « Npiaille » osant déclarer, comme lui, en pleine crise dont il est un des principaux acteurs, que son « copain » Jacky était la principale « personnalité » de son ministère. Une petite boule de poils qui tient dans la main, un cochon d’inde devenu la mascotte non pas du régiment mais bien celle de Bercy! Inimaginable mais pourtant vrai. Très fort mon ancien copain…comme cochon d’Evreux, qui, hier après-midi, a affolé les compteurs des likers avec son seul tweet. Du grand art, mon « Nono » de la ville aux Cent ponts. Vous imaginez un instant si son prénom n’avait pas été Bruno, mais Michel. On aurait eu droit de toute évidence avec une orthographe un peu corrigée, j’en conviens, des titres vengeurs du style « Jacquie et Michel à Bercy ». Impensable pour notre grand argentier qui ne passait pas jusqu’alors pour un roi de la gaudriole et chantre d’un site osé bien connu des amateurs…de sensations! Qui trop embrasse mal étreint.

Je me souviens encore de son arrivée discrète à Evreux pour sa première campagne des législatives dans la capitale de l’Eure. Fraichement sorti de Matignon…où il occupait la haute fonction de directeur de cabinet de Dominique de Villepin.

Un premier de la classe façon Wauquier (le plus diplômé de la classe politique) fauché en pleine gloire (enfin façon de parler) après l’échec retentissant de son poulain versaillais aux Européennes. Un désastre industriel. Comme quoi il ne suffit pas de cumuler les plus prestigieux diplômes.

Je le revois encore mon « Nono » en grand communiant timides avec ses petites lunettes cerclées (qu’il me pardonne cette familiarité) débarquant non pas à la gare (il ne faut tout de même pas exagérer) mais bien dans la cité ébroïcienne. Pour lancer sa campagne. Nous n’étions alors pas très nombreux à l’entourer de notre petite connaissance du terrain pour qu’il affronte au mieux son premier combat électoral. Pas si évident, même si l’héritage de Jean-Louis Debré, parti au Conseil constitutionnel, était tout de même porteur d’espoir. Une circonscription n’est jamais néanmoins gagnée d’avance. Son parachutage n’avait pas en effet été très apprécié dans l’Eure par quelques uns de ses amis politiques. N’est-ce pas Louis ?

Entre nous deux, ce fut une belle histoire d’amitié et de complicité. Je vous vois venir. N’allez pas vous imaginer des « choses ». Pas le genre de la maison. Six enfants à nous deux: quatre pour lui et deux pour moi. Ce qui ne prouve rien au demeurant! Je n’ai pas connu le quatrième, né ensuite…Une bien belle famille autour aussi de Pauline, sa charmante épouse, artiste-peintre.

Des très bons souvenirs, mais aussi des moins bons comme dans une bande…de copains, un peu comploteurs parfois! Mais dans le bon sens du mot. Pas celui des comploteurs de la pire espèce d’aujourd’hui dans les réseaux sociaux qui n’existaient pas à l’époque. Quelques chamailleries surtout liées à un « ami » commun, l’ancien maire d’Evreux, JPN (que je salue bien volontiers amicalement, il y a prescription) et toujours quelques messages évanescents: « Merci cher Fabrice! Amitiés », en réponse à des messages de félicitations et d’encouragements depuis l’avènement de notre président. Je m’interroge d’ailleurs sur le côté un peu répétitif et mécanique de ces quelques mots. Des touches on dû être bloquées. C’est l’intention qui compte.

Mon compteur de campagnes électorales, je l’espère, n’a été bloqué que momentanément par un maudit virus. Je suis assez fier de mon bilan. Je ne parle que des grosses élections. Rien que des victoires pour mes candidats. Pas un seul Waterloo. Je touche du bois. Celui de ma table de travail et d’opération! Sans bistouri, mais au clavier. Pourvu que ça dure. Un parcours sans faute (surtout favorisé par le seul choix de très bons candidats) avec de grandes émotions comme cette victoire…par personne interposée aux législatives à Louviers en 1993. Celle d’une belle amitié vieille de 30 ans, avec un élu, toujours maire de son gros bourg dans l’Eure, Le Vaudreuil. Réélu le 15 mars avec…100 % des suffrages. Qui dit mieux. D’accord il était tout seul en lice, mais toute de même. Dans le cas présent, il n’avait vraiment pas besoin de mon modeste soutien. Salut Bernard…Comme quoi Leroy peut-être aussi républicain (enfin pas au sein politique) mais davantage centriste.

PS: Un petit bonjour amical à mes amis et lecteurs suisses qui cachent toujours leur identité. Auraient-ils quelque chose à se reprocher ? Je plaisante. Mais ils me répondent peut-être indirectement en étant plus nombreux tous les jours. un doublé en matinée et un autre la nuit tombée. Deux paires de jumeaux en une seule journée. Et après on se moque toujours de la lenteur helvétique ? Merci les amis. Si ça continue; ils vont me vider mon coffre. Le confinement a tout de même ses limites. Ce n’est pas open bar du côté de Genève!.

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