Deux confessions pour le prix d’une! C’est ma faute, très grande faute…

J’avoue tout. Même pas sous la torture en plus. Je vais hélas vous faire aujourd’hui une terrible confession et il ne s’agit même pas d’une mauvaise blague de lendemain de 1 er avril. J’ai en effet sorti…ma femme dans notre voiture. Pour la première fois depuis quinze jours. Une éternité. J’aurai bien voulu lui annoncer pour fêter ma retraite, effective ce même jour, après quinze derniers jours en chômage partiel (les premiers arrêts forcés en 42 ans d’activités professionnelles ininterrompues (un sacré luxe): « chérie, fais les valises, je t’emmène aux Sables d’Olonne ». Ne rigolez pas. Il y a franchement pire, je vous l’assure. A chacun ses moyens. Histoire de se défouler et pourquoi pas nuitamment de crever quelques pneus sur le remblai, que certains d’entre vous connaissent peut-être, désert de ces salauds de parisiens qui viennent manger notre brioche vendéenne. Je plaisante.

Que nenni. Notre superbe aventure s’est limitée seulement….au parking en sous-sol de notre résidence. Pour décrasser, évidemment pas mon épouse, un peu de tenue et de délicatesse, tout de même, mais bien notre voiture qui n’a pas tourné depuis ces deux semaines d’enfermement. J’ai profité, lâchement, de la relative obscurité du sous-sol pour effectuer quelques tours. Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur simple qui m’a traversé. Des tours de manège sans espoir néanmoins de décrocher le pompon. Comme à la plage, boulevard Clemenceau. Le Père la Victoire au goût amer. Mais quel pied toutefois d’appuyer même très modestement sur la pédale d’accélérateur alors que nous vivons au ralenti depuis le démarrage du confinement. Je vous le conseille. Ca ne coûte pas cher. Et dire que l’on ne profite même pas de la baisse spectaculaire des prix du carburant. Les malheurs n’arrivent jamais seuls. Comme le Grand Jacques (Chirac) a dit jadis: « les emmerdes, ca vole toujours en escadrille ». Et pas en espadrille comme aurait pu ajouter la Super Mumu (Pénicaud) bafouilleuse.

Voyager dans un sous-sol bétonné pas très fun, en toute impunité sans le moindre « ausweiss » mais aussi sans sortir hélas!. Je suis respectueux du règlement intérieur. Et le courage me manquait pour tenter une percée à l’extérieur pour prendre un bon bol d’air frais, sur le front de mer. Où les gentils « vautours » aux plumes bleues rodent en escadrille à l’évidence plutôt au ras du bitume. A la recherche d’une proie facile: le jogger, le coureur, le piéton ou l’automobiliste.

Ah c’est plus facile et en toute démagogie (j’en conviens) dans cette affreuse lutte des classes, d’aller à la pêche au gros…contrevenant sur le bord de mer ou en centre ville (ça peut rapporter davantage) plutôt que d’empêcher les regroupements illicites dans les quartiers sensibles de nos villes! Où là aussi nos oiseaux du jour et surtout de nuit, en toute impunité, aiment toujours à jouer les noctambules, habitués qu’ils sont, pour d’autres raisons à la fois économiques et culturelles, de profiter de l’air du temps, surtout lorsqu’il fait beau, en journée. Les uniformes y sont en effet en effet beaucoup moins nombreux. Peut-être qu’ils manquent d’essence pour leurs voitures. Décidément une obsession, Monsieur le psychanalyste. Ca ne doit pas être la seule raison. Je vous ferai grâce de commentaires qui pourraient être désagréables pour le maintien de la paix sociale.

Je vous accorde bien volontiers (c’est cadeau) une seconde confession ce jour riche en aveux. Toute aussi destructrice que la première. J’ai commis ce coupable méfait, hier soir, au retour de ma promenade au parking. . C’était tout simplement pour prendre un peu d’avance afin que votre courrier (pas très performant ces jours-ci) vous parvienne plus tôt. Mais aussi principalement pour mon petit confort personnel, à savoir ne pas trop perturber mon sommeil déjà très limité dans le temps. La nostalgie d’une vie antérieure au niveau professionnel ces trois dernières années ? Car sachez mes chers lecteurs que pour écrire toutes ces « conneries », il m’arrive de pas mal cogiter la nuit…

« Mais vous le valez bien », comme le déclame la « réclame » de L’Oréal! J’invite d’ailleurs les mannequins qui vantent les produits de feu Liliane Bettancourt avec deux T (pas Ingrid avec un seul T, libérée par Nicolas Sarkozy, décidément attiré par ce patronyme) de se faire connaître auprès de mon secrétariat particulier. Je lance également un appel empressé à toutes mes « copines » de campagne électorale havraise: le second tour des municipales n’aura probablement pas lieu avant le mois d’octobre. Dans le meilleur des cas. Et non pas à l’arrivée de l’été et de la fête de la musique (compromise) date initialement évoquée par l’exécutif. L’été risque d’être long sans vous. Heureusement qu’il y a WhatsApp! Il va falloir tenir le rythme les ami(e)s! Vous pouvez compter sur votre serviteur.

Votre petit rapporteur vraiment con…finé! qui vous aime tant.

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