Les « maires fouettards » serrent la vis!

Les « sudistes » font de la résistance avec à leur tête le général Lee niçois, Christian Estrosi. Espérons pour lui qu’il ne retrouvera pas sur son chemin un…général Grant, comme ses lointains ancêtres américains pendant la Guerre de Sécession entre 1860 et 1865.

Autant en emporte le vent sur la Cote d’Aur poussée par une réelle volonté d’indépendance pour tout ce qui relève du confinement et des équipements de protection et de lutte contre le virus Covid 19.

Après le couvre-feu, des masques pour tous. Son voisin et ami républicain, le maire de Cannes, David Lisnard, a aussi déployé le drapeau blanc de la révolte sur le tapis rouge du Palais du festival en brandissant les mêmes armes anti-virus.

Encore faudrait-il que les Cannois et Niçois puissent disposer de masques en quantité suffisante.

Car la guerre est sévère sur les…tarmacs entre nos régions françaises qui se volent leurs cargaisons lorsque ce n’est l’Etat lui-même, par la voix et la voie de ses préfets qui font main basse sur certaines livraisons au profit d’une grande région plutôt qu’une autre plus impactée. Ce ne sera vraiment pas simple si comme c’est probable la sortie du confinement se fait en fonction des régions plus ou moins touchées. Non pas les sudistes contre les nordistes mais plutôt l’ouest contre l’est.

Toujours au sud, le maire de Béziers, Robert Ménard, qui ne manque jamais une occasion de faire le buzz a lui fait fait retirer tous les bancs publics de sa ville..Il ne devait pas aimer la chanson des amoureux qui se bécotent sur les bancs publics du sétois Georges Brassens.

Encore une querelle de clochers entre Héraultais.

Son collègue de Biarritz a préféré lui reculer devant le tollé provoqué. Les amoureux ou pas des bancs publics du côté du rocher de la Vierge pourront toujours profiter de cet espace de repos.

Pendant ce temps-là d’autres « frères de la cote » varoise, celle-là, contraignent leurs administrés à vivre un soi-disant cauchemar. Enfin façon de parler car il y pire comme environnement que la station balnéaire de Sanary-sur-Mer.

Son maire, divers droite, ascendant serrage de vis, après leur avoir interdit d’acheter moins de trois baguettes par jour (pour les forcer à rester davantage chez eux) vient de porter la promenade quotidienne initiale de 200 mètres aux alentours de leur domicile à une aire de balade réduite à dix mètres au maximum. En quelque sorte une cour format de prison. Sans aller jusqu’à cette extrémité, plusieurs de ses collègues côtiers, devraient aussi revoir aussi le périmètre de sortie de leurs concitoyens. Notamment au Havre. Sur notre Promenade des Anglais.

Et aussi…Ladurée de ces sorties (non pas le spécialiste des macarons, que j’invite bien sûr à me livrer quelques douceurs gourmandes) pour cette pub gratuite.

Je n’empêche pas mes nombreux amis havrais et même les extérieurs (ils peuvent aussi le faire à Evreux, le berceau de la maison et Rouen) à faire de même avec ceux de Auzou. Rebelote et dix de crème pour des chocolatiers qui vont vivre un week-end pascal extraordinaire. Dans le mauvais sens du terme.

En attendant, ça va aussi être restriction pour les sportifs parisiens et de grande couronne contraints à partir d’aujourd’hui à respecter les règles. Fini le jogging dans les rues, allées et parcs, alors que les bois sont déjà fermés au public. Boulogne comme Vincennes. En attendant l’annulation probable de l’opération Paris-plage qui risque de rester sur le sable sur les bords de la Seine.

Anne Hidalgo, non sans raison, a sérieusement revu à la baisse les plages horaires des sorties. Les joggers ne pourront plus s’adonner à leur sport favori entre 10 et 19 heures. Une sage décision. N’en déplaise aux intéressés et à tous ceux qui crient au scandale et à une atteinte des libertés individuelles inacceptable. Il ne faut tout de même pas exagérer. C’est le sportif non pratiquant qui parle. Même si en temps ordinaire je marche pas mal. Souvent à côté de mes pompes!

Il ne faudrait pas néanmoins que notre France se transforme en championnat de marques d’autorité entre… »maires-fouettards »désireux d’en faire toujours trop pour plaire à leurs futurs électeurs.

Enfin ceux qui seront invités à participer au scrutin lorsque le jour viendra. Probablement pas avant l’automne.

Le principal n’est-il pas que les confinés puissent « cueillir » le…1 er mai prochain, leur petits brins de muguet porte-bonheur (on en a bien besoin) chez leur fleuriste ou dans les bois.

Je ne fais que penser également au manque éventuel à gagner du moustachu de la CGT, Philippe Martinez, et de ses troupes, sans la vente de leurs bouquets de muguet. Priez pour eux, il leur sera beaucoup pardonné!

Enfin il ne faut tout de même pas trop tirer sur ma corde sensible. Il y a des limites à l’acceptable. Comme celle d’une image pas très réjouissante de notre « Doudou » havrais, sur les bancs des ministres, mardi après-midi dans l’hémicycle. Le visage sérieusement marqué (comment pourrait-il en être autrement ?) il devait penser à son Havre de paix relative. Bien éloigné de l’actuel enfer de Matignon, qu’il pourrait, la crise finie, quitter plus vite que prévu, pour retrouver son hôtel de ville et sa spécialité des tripes au goût salé! Enfin, demain soir, chacun son tour pour annoncer de mauvaises nouvelles. A Emmanuel Macron de plancher!

Votre affreux pénitent de la forêt de Montgeon et du bois de Bléville, qui vous aime tant.

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