Ohé, ohé, au bal masqué…et un peu mouillé!

« Décalecatan,, décalecatan, ohé, ohé, au bal masqué ». La Compagnie créole va pouvoir s’offrir quelques bons punchs des Antilles grâce à la SACEM. Avec le grand carnaval autour du vote suivant le discours de politique…virale du Premier ministre devant les députés ce après-midi. Un patron gouvernemental qui n’est pas à la fois aidé par la cacophonie philharmonique de plusieurs de ses ministres et sa différence d’appréciation avec le « big boss » de l’Elysée. Il semblerait en effet qu’il y ait davantage depuis quelques semaines qu’une feuille de papier à cigarette entre les deux hommes. Ca fumerait un tantinet à en croire la « médiacratie » plus gourmande que jamais, entre les deux piliers de l’exécutif pas forcément sur la même longueur d’onde au niveau de la vitesse et la méthodologie. Des tensions, alimentées à tort ou à raison autour principalement de la date de libération-très partielle-du 11 mai. Les vilains éditorialistes évoquent des fausses notes dans la partition à quatre mains. Le couple traverse-t-il une crise ? Friture, pas friture ? Le chef de l’Etat, avec son diktat sur la date, n’a pas aidé son Premier ministre, c’est une évidence. Qui a mis en priorité les mains dans le cambouis depuis deux mois? Sinon le chef du gouvernement d’une loyauté absolue avec son patron.

La patate très chaude est en effet dans les mains du locataire de Matignon qui a sur ses larges épaules une pression exceptionnelle. De quoi lui faire blanchir encore plus sa barbe et le rendre un poil plus irritable. Il y a vraiment de quoi alors qu’il s’apprête à livrer son combat de boxe le plus important depuis sa prise de fonction il y a près de trois ans. Et il n’a que des coups à prendre en dépit de sa belle allonge et de sa résistance. Certains le voient déjà dans les cordes et proche du ko. Gagnera-t-il finalement aux points et aux…poings ? Avec trois mots clés: discipline, solidarité et prudence avec de grands axes mais probablement pas de détails.

C’était bien gentil et nécessaire de donner une date pour le déclenchement de l’opération « Overlord », encore faut-il qu’elle soit en effet compatible avec la réalité du terrain et de la mise à disposition des équipements nécessaires de protection. Il n’y a que de solutions périlleuses à choisir dans les différentes options. Comment réagiront l’opinion très versatile et jamais satisfaite et surtout ceux qui vont devoir mettre en musique sur le terrain une partition plus proche de l’impossible que du possible? Les maitres du jeu habitent à la fois dans les préfectures et les mairies. Les préfets et les maires vont en effet avoir un rôle primordial dans la réussite ou non de cette opération de déconfinement. Un rendez-vous crucial et un méga défi pour gagner. Ensemble et non pas les uns contre les autres.

Si le brouillard se lève au niveau des modalités définitives du déconfinement très progressif, la vraie météo, elle, ne s’annonce pas des plus radieuses pour toute la semaine avec le retour de la pluie! A la fois une mauvaise nouvelle pour le bronzage sur vos balcons et terrasses et une bonne pour éviter une trop grande élasticité coupable dans les sorties à l’extérieur. Les élastiques, c’est seulement bon pour la confection des masques. On en revient toujours, que l’on veuille ou non, à l’essentiel. Quelques « petits bouts » dont on aurait jamais pu penser, il y a quelques mois, qu’il rythmerait à ce point, notre actualité quotidienne. Incroyable mais pourtant vrai!

PS: Séquence émotion avec la disparition à l’âge de 81 ans, de la figure la plus emblématique des « Verts » et je ne parle pas là du leader des écolos, mais bien du « Sphinx », « Robby » Herbin, ancien joueur puis glorieux entraîneur de l’équipe du Forez, Saint-Etienne. Un grand « taiseux » mais d’une redoutable efficacité tant sur terrain que sur le banc de touche avec ses huit titres de champion de France.Tout un pan de notre Panthéon sportif avec ces soirées de rêve du mercredi soir dans le chaudron magique stéphanois. La capitale de la France dans nombre de cœurs de supporters dans les années soixante-dix, prolongées quelques années encore avec le renfort de Michel Platini. Qui c’est les plus forts, évidemment c’est les « Verts ». Une chanson restée mythique en dépit des années qui passent. Le souvenir et le calvaire de ces maudits poteaux carrés de Glasgow et de cette finale perdue contre le Bayern de Munich en 1976; C’était presque hier!

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