Ce n’est plus la…moue à la plage et dans l’assiette ayant Pignon sur rue!

Le Premier ministre, Edouard Philippe, peut s’attendre à une tournée triomphale ou presque sur les plages. Avec table ouverte sur les terrasses de nos restaurants. Et pas seulement du littoral. J’exagère à peine car tout n’est pas encore gagné autour de l’assiette estivale. Nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge bientôt a priori rouverte néanmoins. Mais il n’empêche, peut-être pourra-t-il déguster un petit…entre deux…maires bien frais de la région bordelaise, avec son ex-mentor, Alain Juppé, à la santé des nouveaux élus qui, pendant plus de deux mois, ont attendu leur heure. Dans les deux sens pour les vainqueurs et les vaincus du 15 mars appelés enfin pour les premiers à ceindre l’écharpe tricolore. Reste à savoir à quelle échéance ils seront imités par leurs collègues des plus grandes villes toujours dans l’expectative.

Il n’en reste pas moins que l’essentiel pour les Français, a pour nom cet horizon s’annonçant un plus léger en vue des vacances estivales avec un drapeau vert sur le littoral.

Les maires « maitres nageurs » ont déjà fait preuve de beaucoup d’imagination pour alterner le dynamique, nouvel adjectif à la mode et le familial pour éviter les points de fixation. sur sa serviette ou son transat. Dans un premier temps, les pauvres vendeurs de beignets aux abricots (toute ma jeunesse!) seront toujours privés de leur petit commerce. Sinon, gare à la beigne!

Si les « bourgmestres » de la Baule et Pornichet se sont donné la pression en attendant les touristes belges et autres, en optant pour des plages à horaires (sans horodateur faut-il le souhaiter) avec interdiction de se baigner entre 21 heures et 8 heures du matin (il fait de toute façon encore frisquet pour les bains de minuit sur la côte atlantique) celui plus ou sud, des Sables d’Olonne (le cap futur pour ma retraite ?) a préféré lui la dénomination de « plage active ». Il n’est pas prévu pour autant qu’il y soit tourné un nouvel opus des « Bronzés » dans les prochaines semaines. Un peu trop tôt pour Jean-Claude Dusse et toute sa bande. Sur la côte des Pyrénées orientales au Barcarès, le maire a lui aussi prévu tout un arsenal (c’est le cas de la dire) pour limiter toute invasion. Les candidats à la plage seront bien inspirés de respecter les mesures de respect de la distanciation sociale. Un drone, notamment, va tourner au-dessus de leurs têtes. Souriez, vous êtres filmés. Sûr que les ayatollahs du « flicage » vont encore ruer dans les brancards. Toujours sur cette côte orientale de notre pays, celui d’Argelès-sur-Mer a prévu un système de réservation électronique avec des créneaux horaires, réservations sur internet. Ce n’est pas une mauvaise blague. Et même un numerus clausus non médical dans le même secteur géographique avec limitation du nombre de places à Canet-en-Roussillon. A Cassis, après une bonne bouillabaisse sur le port, vous pourrez toujours, après la digestion obligatoire, surtout pour les personnes plus âgées, vous offrir une petite baignade pour un après-midi réservé aux adultes, alors que les matinées seront elles destinées aux enfants. Sous surveillance des maitres nageurs et sauveteurs ? Et ce n’est pas une blague.

Au secours, bonjour les vacances sous étroite surveillance, mais ça s’était avant le déconfinement probable et total de toutes nos plages en mode plus dynamique. Où toutes les femmes vont rivaliser d’imagination pour leur nouveau trois pièces, le « trikini » avec masque assorti qui va faire fureur, l’été venu.

Sinon, amis normands je vous conseille les plages du Havre, de Cabourg et de Deauville…ou pratiquer la planche emblématique de la station chic est désormais possible. Je vais d’ailleurs les fouler pour une petite et brève évasion, dans les prochaines heures. Pas la planche à voile ou le kite-surf, plus vraiment de mon âge.

Voire privilégier cet été la montagne où les contraintes de proximité sociale sont moindres. Et surtout pour nos amis hôteliers et professionnels du tourisme (c’est sorti de la bouche du Premier ministre) et leur redonner un peu le moral, vous pouvez réserver sans crainte. Dans le pire des cas, un retour au confinement localisé, votre séjour sera remboursé. C’est « open bar » ou presque pour la libre circulation franco-française. Et dire que cette bonne nouvelle de libération encore modulée, est déjà dénigrée par des professionnels du tourisme jamais contents en dépit des aides colossales apportées. Comme celle de la veille avec la fameuse histoire de breloque. Une médaille du dévouement née à la suite d’une épidémie de choléra dans le midi de la France en 1885 et aussitôt brocardée par une partie des éventuels personnels concernés. Il s’en est même trouvé à traiter ceux qui les honoraient à leurs fenêtres ou balcons tous les soirs à 20 heures, de tous les noms! Le milieu hospitalier, certes ne peut pas se contenter à juste titre de primes ou de médailles (en chocolat) selon les mêmes personnels soignants. Et notamment des infirmières boudeuses. Il en existe tant dans le public que le privé. Sans rancune. Il vous est tellement pardonné.

Mais tout de même ? Il y en a marre de toutes ces critiques incessantes et vénéneuses, même s’il existe, de toute évidence, depuis des mois, un gros problème de communication gouvernementale.

Les consommateurs, moins « pisse-vinaigre » n’ont plus que quelques jours à attendre, début juin, pour enfin ne plus faire table rase de notre si riche gastronomie. On est vraiment davantage dans nos…assiettes depuis cette annonce en provenance de l’Hôtel de Matignon qui lui n’a pas fermé depuis tant de mois. Le moral des troupes va remonter comme la mer! Avec en amuse-gueule, hier soir, l’énième rediffusion du film culte et indémodable « Le dîner de cons ». Un vrai régal de quoi vous mettre l’eau à la bouche avant de retrouver de belles tablées à domicile, sans  » cons » si possible avant, un peu plus tard, les bars et restaurants. Loin des… »cons de classe mondiale ayant de belles têtes de vainqueurs et… ¨Pignon sur rue »! Parole de Brochand. Et le super souvenir d’un acteur dans son meilleur rôle, Jacques Villeret, parti beaucoup trop tôt à 51ans, dont j’annonça le décès, des suites d’une maladie hépatique, à l’hôpital d’Evreux, en janvier 2005, à mon patron d’alors, Jean-Louis Debré. Une vraie séquence émotion. Quinze ans déjà!

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