La grande « désinfection » nauséabonde…et on refait le match!

S’il fallait faire un raccourci, je serai assez tenté par un clin d’oeil ironique à l’actualité. Il ne fera pas bon lire le plus grand succès de la romancière Agatha Christie « Les dix petits nègres » sur une plage en topless, la cigarette au bec en non masqué! A quand la suppression des « Trois petits cochons » pour ne pas déplaire à des sectaires religieux et de « Blanche-Neige et les sept nains », qui bientôt seront rebaptisés hommes de petite taille. C’est vrai que ça change tout. Au secours « Mimi, ange gardienne » ils sont devenus fous…A quand aussi la fin d’une scandaleuse erreur mathématique due à Alexandre Dumas qui parle des exploits de ses quatre mousquetaires alors que dans le titre, l’un a été supprimé d’une façon éhontée . Pourquoi pas, pendant qu’on y est, ne pas exiger la réhabilitation de cette pauvre victime historique.

Certes la France demeurait le seul pays européen à ne pas avoir céder à la demande de l’arrière-petit fils de la célèbre reine britannique du polar qui souhaitait que le plus connu et lu de son aïeule change de titre, C’est désormais chose faite. Les rééditions de ce livre au succès planétaire (plus de 100 millions vendus depuis sa sortie en 1939) porteront désormais le titre de « Ils étaient dix ». Autant en emporte le vent de cette ridicule réécriture de l’histoire littéraire Faut-il rappeler que cet ouvrage avait repris les tenants d’une comptine datant elle de 1869 qui faisait alors allusion à ces dix petits nègres disparaissant les uns après les autres et déjà rebaptisés de « soldats » par l’écrivain (e) de son « plein vivant ».

Pour les plus sévères, « la connerie a encore frappé » , « on désinfecte », « on stérilise la littérature » alors que d’autres, plutôt les bien-pensants, applaudissent. C’est sûr que cette « censure du passé » va grandement servir à la cause du non-racisme, aux violences faites aux femmes. Entre autres belles causes. Elle ne fait hélas qu’exacerber les extrémistes de tous poils qui n’ont vraiment pas besoin de ce coup de main! La réconciliation des français n’est pas pour demain avec toutes ces outrances hélas pas seulement verbales.

Bas les masques de cette dictature bien-pensante. C’est grave, docteur ? Choisis ton camp camarade à quelques jours de cette grande rentrée scolaire où la liste des fournitures s’agrandit: un masque, beaucoup de…frousse (sans crayons) pour les élèves et leurs parents, et éventuellement quelques cahiers pour…noircir (quel vilain verbe) des pages haineuses! Fini aussi le chocolat « Banania » Y a bon ? « . Bon appétit avec cette ligne maximaliste! Le tout arrosé d’une bonne bière « Délirium » ou « Corona ».

A demain, avec peut-être un sujet tout autre: la conférence de presse prévue ce matin avec un trio détonnant: le professeur Didier Raoult, le nouvel intermittent starisé de la politique et les deux rivales de la municipale marseillaise, la nouvelle maire « écolo-gaucho » et son adversaire républicaine, qui pendant plusieurs mois, se sont affrontées violemment à coup de bourre-pif, façon tatas flingueuses! Superbe! Elle vont se retrouver au coude à coude sur un nouveau ring. Vive les cacous au masculin-féminin, pour ne pas choquer les genres…On refait le match OM-PSG. Les parisiens qui ceux-là ne sont pas footballeurs, vont en prendre plein la g…

PS: Un dernier petit détail: je n’ai jamais eu besoin d’un nègre pour écrire mes coupables méfaits quotidiens. Il serait temps que la grande faux s’intéresse de plus près à l’avenir de la chanson du « taulier » « Noir c’est noir ». Ce n’est pourtant pas mon genre de…broyer du noir, formule appelée vraisemblablement à être proscrite. Et désormais dans le cinéma et dans les fictions télévisées, plus de voleur de couleur. Encore que là, il y a à discuter car ce pléonasme est autrement plus grave et sérieux. Et sujet à bien des discussions d’interprétation comme au festival de Berlin où l’ours (e) sera désormais asexué(e) et le rôle d’interprétation plus décerné à une actrice ou un acteur. « Le changement, c’est maintenant » pour reprendre un illustre slogan gagnant avec le futur « président normal ». Et si pendant des années ce prix d’interprétation n’est décerné qu’à des femmes ou des hommes, que fait-t-on ? Années paire ou impaire? Chez nous, à Cannes, il faudra encore un peu patienter. Mais ça viendra bien un jour…

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