Des « Valeurs actuelles » avec une « singerie » enchaînée! Et un « sale air » de la peur autour de la Baie des anges…

Tous mes compliments au magazine « Valeurs actuelles » qui se vante dans son slogan publicitaire d’avoir la rédaction la plus jeune de France, d’avoir fait de Danièle Obono, députée parisienne de la France insoumise, une pauvre martyre. Cette élue de la République, ne l’oublions pas, en situation « d’arroseuse arrosée », n’avait pas besoin de cette publicité à la fois indigne et contreproductive, qui, une fois encore, ne va réussir qu’à renforcer chez certains leur position sur la domination des blancs sur les noirs. Ce journal trop souvent provocateur et réactionnaire n’a fait, une nouvelle fois, que jouer contre son camp en balançant sur huit pages ce récit caricatural et grossier d’une femme noire revenue au 18 e siècle dans sa condition d’esclave, le cou enchainé comme ses lointains ancêtres dont beaucoup furent pourtant en première ligne dans l’immonde esclavagisme africain. Une fiction aussi bête que méchante, même si l’intéressée et victime est loin d’être une…blanche colombe de la paix. Elle se complait en effet depuis trois ans dans la provocation, tant dans l’hémicycle qu’à l’extérieur, souvent avec des propos outranciers et racistes comme cette dernière tirade d’une grande mesure lors de la nomination de Jean Castex à Matignon. Un portrait où elle parle d’un « homme blanc de droite, hier techno et gros cumulard appelé à gérer l’intendance de la fin de règne de la Macronie ». « La déconfiture en mode « démerdez-vous chacun(e) pour sa gueule. Jupiter reconnaîtra les siens (nnes »). Championne de l’écriture inclusive, en bonne féministe souvent de l’extrême, elle est en effet bien placée pour répondre tout aussi élégamment à son accusateur, « on peut écrire de la merde raciste dans un torchon d’extrême-droite avec des images d’une député française, noire, africaine d’origine, repeinte en esclave par des journalistes égaux à eux-mêmes, odieux, bêtes et cruels ».

Quand les extrêmes rejoignent d’autres extrêmes peu inspirés, un doux euphémisme, d’avoir mis en…valeur et à la une, une soeur en quelque sorte de combat! Et pas toujours très éloignés dans leur idéologie trop souvent raciste (même s’il est opposé), notamment pour soutenir les Gilets jaunes pendant plus d’un an. Il ne se privent pas à longueur d’antenne (les plus belles plumes du magazine ayant leurs ronds de serviettes sur les plateaux de télévision des chaines d’infos) pour matraquer non pas les manifestants, mais le gouvernement et surtout le chef de l’Etat, dont ils partagent la même détestation virale. Aussi bête là aussi que méchante. Et lassante. On peut être critique sans être caricatural. Comme cette ignoble peinture qui fait suite à celle de la transformation de l’ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, en singe. Il n’est pas bon de singer l’odieux et ce quelle que soit l’identité de la victime! De couleur blanche ou noire. Reste à savoir si le président de la République a eu raison de rejoindre officiellement le banc justement unanime et rare de la communauté politique après cette publication outrancière. Mais c’est tout aussi évident qu’on lui aurait reproché s’il ne l’avait pas fait! Pas facile la politique…N’est-ce pas Nadine Morano? La députée européenne, avec ses gros sabots lorrains, est bien la seule jusqu’alors, à ne pas mêler sa voix à celle de ses confrères et consoeurs politiques en soutenant la « liberté d’expression » du magazine. Est-ce du courage ou la simple illustration de sa bêtise crasse et sa dérive, dont elle est probablement l’esclave, en direction de l’extrême-droite dont elle épouse au fil du temps toujours plus de…valeurs communes! Et actuelles…Avec encore à l’ordre du jour…pour demain lundi, un appel à manifestation devant les locaux du magazine. Inquiétant tout ça!

PS: Ca n’a heureusement rien à voir, en cette journée dominicale, mais saluons les performances acrobatiques des coureurs du Tour de France cycliste d’avoir slalomé, non pas sur des pistes enneigées, mais bien sur les routes du superbe arrière-pays niçois, cadre de la première étape, transformées en une véritable patinoire en raison des fortes pluies. Un sacré « sale air de la peur » autour de la Baie des anges » avec une quantité de chutes heureusement sans trop de gravité, souhaitons-le pour la suite. Sans oublier les « footeux » du HAC, qui, sur une pelouse bien plus accueillante, ont remporté leur premier match de la saison au Stade Océane face à Amiens, sur un but contre leur camp des joueurs picards. Une première à laquelle j’ai assisté confortablement installé dans une tribune grâce à l’invitation d’une élue havraise. C’est tout de même moins fatiguant à mon âge!

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