« Chicha-plage », voilées et discothèque…Coup de gueule en front de mer!

La situation ne cesse de se dégrader au fil de l’eau et du temps! Tant pis si c’est peut-être politiquement incorrect, mais la plage de…Deauville file un mauvais coton. Un lundi après-midi de rêve ensoleillé par plus de trente degrés de température. L’été indien se prolonge. La température grimpe aussi par la faute d’un nombre croissant de Messieurs et mesdames « sang-gêne ». Qui font aussi en toute impunité grimper les décibels avec leur discothèque ambulante. Les gestes barrières sonores ne sont guère assurés même à bonne distance. L’étendue de sable fin est suffisamment large, mais tout de même. Un groupe de trois femmes d’un âge certain, demande poliment au « D.J » de cette discothèque improvisée plein ciel sans lumières tamisées, de baisser d’un ton. Est-il besoin de livrer la suite ? Les « effrontées » se font rembarrer. Sans ménagement. On ne donnera même pas la version originale de ce bref échange. Exaspérées par les bruits, elles quitteront les lieux quelques minutes plus tard. suivies par tous les autres voisins les plus proches. C’est ce qu’on appelle faire le vide autour de soi avec une efficacité redoutable. Ce n’est pas la place qui manque. Même si la grande foule est au rendez-vous. Curieux pour un début de semaine, si l’on excepte bien sûr la présence des retraités, très largement minoritaires. La France travaille…C’est fou ce que les français prennent du bon temps à la mi-septembre. Tant mieux! Il fait tellement beau…

Passons notre chemin entre quelques pipes à eau. Le dernier « must » de la plage de Deauville à qui certaines mauvaises langues vont donner un nouveau surnom. Ce n’est plus le Sentier d’autrefois en balade mais « Chicha-plage », bienvenue au bled ». Les commerçants locaux doivent s’en rendre compte. Une étendue de sable où le même individu au verbe fort, décidément bien chargé (il était heureusement accompagné) était également venu avec un magnifique canapé pneumatique du plus bel effet. L’idéal pour se reposer à deux ou trois sur les flots bleus. Bravo pour cette belle organisation. Narguilé, en double, et même en triple dans un périmètre des plus rapprochés, « matelas » au top du top et méga poste de radio pour en faire profiter…à la ronde! Vive le rap. A fond la « zizique ». Bonjour la philharmonie des sons. On peut préférer les polyphonies corses. Question de goût musical.

Et quel contraste aussi avec ces tenues estivales portées par des jeunes femmes pourtant issue d’une même communauté d’origine qui, pour les unes portent le voile et des maillots de bain dissimulés par des espèces de filets ou shorts un peu plus longs. Les robes longues (quel délicat souvenir de la Belle époque  » du siècle dernier) sont aussi de sortie. Probablement pour l’après-midi dansante d’à côté. Pour faire « trempette », pas de souci. Pour nager, c’est plus délicat. Enfin je n’ai pas essayé. Et d’autres, des vilaines (pas physiquement loin s’en faut) provocatrices courageuses, selon toute vraisemblance, porteuses de maillots plutôt assimilables à des strings. Il y en a pour toutes les tailles de tissu! Vive le « décolleté » fessier pour rester léger! Spectacle garanti et sympa.

Curieusement, l’ambiance est toute autre dans les rues de la station autrefois chic de la Côte fleurie. Deux mondes distanciés par seulement quelques centaines de mètres. Au delà des anciennes célèbres planches deauvillaises transformées en véritable frontière ou ocroi et plus loin encore, du côté de la gare avec le nouvel ilot commercial et immobilier, bordant le port de plaisance. Une belle réussite architecturale avec en prime une place (inaugurée pendant le festival de cinéma américain par le maire et son invitée, la chanteuse et comédienne Vanessa Paradis, présidente du jury) baptisée du nom de Mademoiselle Gabrielle Chanel, l’une des gloires locales pendant les belles heures de Deauville où elle avait ouvert sa première boutique de mode en 1912. Station balnéaire de renom prestigieux, qui, il n’y a pas si longtemps, avait un tout autre « look, Coco »! Dommage pour « l’autre côté de l’eau ».

PS: N’ayez crainte je n’ai pas attrapé un vilain virus à la sauce…Marine, mais là, trop c’est trop, même si ce ressenti me coûte. Il ne faut surtout pas généraliser et donner du grain à moudre plus que de raison au tenants d’un racisme hélas ordinaire, favorisé par des attitudes très dommageables!

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