Mauvais joueurs! Et futurs perdants pour un trouble sidérant de…l’élection ?

Même si le rugby ne fait pas vraiment partie, loin s’en faut, des sports majeurs aux « States », il semble selon des phrases cultes de l’ovalie que « Les mouches ont changé d’âne » expression d’autant plus amusante que le baudet est l’emblème des démocrates) ou encore « La cabane est tombée sur le chien » et « Le cochon est dans le maïs » Tout ça pour dire que la perspective d’un essai transformé se dessine pour le camp démocrate. Revenu du diable vauvert, un terme davantage hippique, Joe Biden, après une nuit électorale décevante, alors que Donald Trump s’est évertué à parler de tricheries et à réclamer l’arrêt des dépouillements des votes forcément frauduleux dans les états clés pouvant lui échapper, semble en passe de l’emporter. Il ne lui manquerait plus que 6 grands électeurs (certains médias évoquent curieusement le chiffre de 16 ?) pour voir s’ouvrir les portes de la Maison blanche.

Mauvais joueurs le président sortant et le camp « trumpiste » parvenus à faire interrompre le dépouillement du scrutin en Arizona, Pennsylvanie et Georgie ? Un doux euphémisme et du jamais vu. Ce qui n’est pas à proprement parler une surprise tant le sortant en passe d’être sorti, peut-être dès aujourd’hui, n’a cessé depuis des semaines de déclarer qu’il ferait des recours s’il était battu, non pas dans des urnes, mais uniquement par des fraudes électorales. Il ne pouvait perdre que sur des magouilles. Mauvais perdant possible, en rappelant qu’il fallait séance tenante arrêter de décompter tous les votes anticipés par voie de correspondance.! Un système identique qui ne l’avait pas empêché pourtant de l’emporter il y a quatre ans face à Hilary Clinton! A la seule et grosse différence près toutefois que cette fois-ci avec le contexte COVID, une centaine de millions d’électeurs ont voté par anticipation et voie postale, dont une très forte majorité d’électeurs démocrates, traités de peureux par leurs adversaires. Vu la façon dont la pandémie a été traitée Outre-Atlantique, ils n’avaient peut-être pas totalement tort !

D’où les délais incroyables au pays de Google et autres mastodontes de l’informatique dans les opérations de comptages. Rendus qui plus est difficiles dans un contexte de tension menaçante et avec un mode de scrutin « cartonné » électifs hors du temps et digne des plastrons des ex-dignitaires soviétiques. Sans les médailles toutefois.

Donald Trump tient régulièrement ses promesses-ce qui ne peut lui être reproché par rapport à bien d’autres boss à travers le monde démocratique-il ira donc jusqu’au bout (avec sa personnalité tellement clivante qui risque de lui coûter beaucoup plus chère que sa politique) en mettant une pression maximale pour tenter de bloquer le système électoral. Il ne peut pas perdre. La bataille de la communication s’annonce violente et l’issue du match se jouera probablement devant les tribunaux.

Très malin comme la veille, « Joe l’endormi et la gaffe  » a joué non plus le candidat « drive in» devant seulement des voitures de supporters dans une campagne minimale en raison de la pandémie (ce qui l’a bien arrangé) mais en rassembleur et unificateur d’un pays tellement divisé dans son allocution, hier soir. Tout l’inverse de « l’aboyeur » et le souffleur sur les braises républicain qui, contre attente, est néanmoins parvenu à conserver son socle électoral (en l’élargissant même) de façon inattendue. Sans foi ni loi mais en transgressant un politiquement correct dont il n’a que faire! Seule la victoire est belle…Et la « guérilla » judiciaire ne fait que commencer. D’une rare intensité et probablement longue. Jusqu’à la « deadline » du 14 décembre prochain ? Un suspense garanti pour un…trouble de l’élection sidérant qui pourrait toutefois prendre fin aujourd’hui! Walt and see. Déjà deux jours sans fin…mais cela ne nous empêche pas une grosse faim de connaître enfin le résultat définitif!

Ultime parenthèse sportive, la ligue des mauvais perdants a gagné aussi le football hexagonal dans la « Champions Ligue » et la débâcle répétée des clubs français dont le PSG (deux défaites en trois rencontres) en très mauvaise posture dans cette compétition. Et si on refaisait (pour rire enfin) les matchs ? Il n’est qu’à demander conseil à un adepte plutôt du football américain. Il en connaît un rayon (de nos magasins non essentiels toujours fermés) sur les mauvaises manières!

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