Un « Everest de la mer » en solitaire et une « coloc » à la « Maison» en double heureusement passagère!

Enfin le grand large et la respiration en ces temps agités. Pour une embarcation en solitaire et sans assistance. Bonjour les Sables d’Olonne (j’aurai dû y être) et le départ du « Vendée Globe » dont le coup de sirène à été donné en toute discrétion et intimité. Forcées.

Quelle désolation néanmoins de voir les quais vides et le chenal sonner le creux de la vague. Même si je pense que curieusement il y a eu quand même nombre de spectateurs en « goguette » aux alentours et un peu dans le brouillard (d’où le report de plus d’une heure) pour profiter de leur heure de sortie, évidemment munis de leur bonne attestation pour promener leur chien. Mais nous sommes bien loin des 300.000 spectateurs habituels sur la plage, le remblai et les quais de la Chaume et côté Sables. Sans parler des embarcations accompagnatrices en temps ordinaire.

Ils avaient le droit tout de même d’aboyer nos compagnons à quatre pattes au passage des 33 skippers dont le champion havrais, Charles Dalin, vainqueur en 2019 de notre transat Jacques Vabre, qui va participer à son premier « Vendée Globe ». Et six navigatrices au long court! Un record.

C’est peu dire que la communauté nautique importante dans la cité de la Porte Océane va porter les couleurs d’un nouveau slogan en version plus gaie: « Je suis Charlie ». Et je suis aussi en mesure de vous annoncer que notre ex-Premier ministre, Edouard Philippe, a déjà coché une date (approximative) dans son agenda fin janvier, (si tout va bien!) pour se déplacer jusqu’aux Sables d’Olonne pour saluer l’arrivée triomphale de notre modeste Christophe Colomb qui n’a pas prévu de découvrir les Amériques, mais bien le globe dans son aventure. Il est quand même fort notre barbu havrais, qui lui aussi, pendant trois ans, a barré le voilier « France » (normal pour l’ancien port d’attache du paquebot « France ») dans de fortes tempêtes.

Trois ans, c’est quand même autre chose! Une très longue traversée avec beaucoup de houle et de…foule dans les rues avec les remous sociaux pour l’ex de Matignon.

J’aurai évidemment une pensée amicale pour un ex-barreur et passionné de voile, retraité en Vendée et qui il y a près de trente ans, alors que j’étais journaliste et encore lovérien fut mon commandant (aussi de police) de bord pour une mémorable balade de plusieurs jours sur les côtes de la Manche et de la Bretagne sur son « Elise-Maritana », jusqu’à Quiberon. Hissez haut les voiles. Un beau souvenir pour le marin d’eau douce que je suis resté. Avec une prolongation toute aussi sympa lors de retrouvailles, quelques années plus tard (alors que le « lâcheur » avait rejoint un nouveau poste de commissaire, pas du port, à Fontenay-le-Comte), sur une…barque au fond plat lors d’une promenade dans les marais vendéens. On ne se moque pas des rameurs! Salut Gérard et à bientôt j’espère…Quand nous aurons recouvré une totale liberté de mouvement. Et surtout sans bracelet électronique et bon de sortie obligatoire. Je suis partant pour une…nouvelle « garde à vue »!

Il y en a un autre qui va mettre les voiles, mais lui on ne le regrettera pas! Il s’agit bien sûr du mauvais perdant américain, Donald Trump, qui s’est bien gardé de féliciter le vainqueur. C’est vrai aussi qu’il était occupé sur son golf de Virginie, alors que les résultats venaient de tomber. Un ultime « foutage de gueule ». ? Pas sûr car il reste président et en « coloc » jusqu’au 20 janvier prochain. Que le temps va être long pour le futur locataire de la Maison Blanche, élu sénateur le plus jeune à 29 ans et aujourd’hui élu président à presque 78 ans, le doyen à franchir le seuil du bureau ovale. Good luck, Mister Président et à la première vice-présidente de l’histoire d’origine indienne et jamaïcaine, Kamela Harris qui a joué un rôle de première importance dans la victoire du camp démocrate. Tu peux bouder sur tes greens, Donald, on ne t’en voudra pas! Et si nécessaire, notre président, Emmanuel Macron, ne te refusera pas, « Man » un exil politique à Saint-Pierre-et-Miquelon. Il faut savoir être bon joueur.

En revanche, je ne suis pas certain que tu puisses profiter d’un golf à ta dimension sur ce territoire venté au climat difficile!

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