« Macronix » toujours en quête de potion magique!

Quel contraste. Avec toutes ces couleurs. On se serait presque cru à la cour royale d’Angleterre. Les bibis acidulés de sa gracieuse majesté et les carrosses, transformés en grosses limousines bien blindées, en moins. Et les masques en plus qui dissimulent tous ces jolis visages. Entre la tenue bariolée de l’ex-first-lady, Mélania Trump, un peu plus souriante et avenante pour ses adieux, pour son dernier envol dans le « Air force one » présidentiel direction la Floride et les tenues féminines du « clan » Biden, le nouveau chef de la famille américaine marchant vers son destin et la Maison blanche. La première dame avait choisi la couleur bleu canard pour faire ses premiers pas. Probablement pour adresser un clin d’oeil malicieux à celui qui partait. Même si ce dernier a déclaré « qu’il reviendrait d’une façon ou d’une autre ». Qu’il prenne surtout son temps. On n’est pas pressé de le revoir, Donald. Il nous a assez trompés pendant les quatre ans de son règne.

Plus sérieusement, les diverses cérémonies d’investiture ont donné lieu à la diffusion de belles images sur fon de ciel ensoleillé, même en l’absence du public autour du Capitole transformé en fort Chabrol ou plutôt Alamo sans John Wayne pour le défendre. Emouvantes comme cette attente des trois couples présidentiels au cimetière militaire d’Arlington, un passage obligé, en Virginie. Un républicain, Georges Bush junior encadré par les deux démocrates, Barak Obama et Bill Clinton et leurs épouses respectives. Pour une photo de famille beaucoup plus rassembleuse et heureuse en cette journée d’intronisation boudée, une première depuis l’élection d’Abraham Lincoln en 1867, par le président sorti battu des urnes. Avec un nouveau boss également déjà au travail dans son bureau ovale, avec sa pile de 17 parapheurs de décrets à signer. Dont celui du retour à l’Accord de Paris pour le climat. Avec une présence aussi très sublimée de la première vice-présidente de l’histoire, Kamela Harris, la « reine » de cette journée. L’atout majeur du 46 e président des Etats-Unis et loin d’être la « bolchevo-marxiste » peinte par les plus réactionnaires de ses opposants. Une appréciation d’autant plus ridicule si l’on a suivi son parcours d’avant lorsqu’elle occupait les fonctions de procureur en Californie, avait d’entrer en politique. « Joe l’endormi », en attendant, n’a pas fait de bourdes pour ses premiers pas. Plutôt concluants. Le plus dur commence…pour cet ami-plutôt-de la France! On ne devrait pas perdre au change, dollar ou pas à la hausse et euro à la baisse.

Chez nous, en…Gaule, libérée depuis si longtemps des légions de Jules César, on est encore dans le dur avec des chiffres forcément romains, de contagion et d’admissions dans les hôpitaux, toujours à la hausse. Et notre guide et druide suprême, « Macronix » n’a pas encore trouvé une potion magique pour ses irréductibles gaulois. Qu’ils soient réfractaires ou pas. Le chaudron magique ne bout pas encore sur le feu. C’est la semaine du blanc mais on est encore dans de sales draps avec cette épée de Damoclès qui nous pend au nez masqué d’un troisième confinement après ces quelques jours de remises commerciales. Ce maudit virus, on l’aurait bien aussi soldé!

En attendant la montagne que nous chantait si merveilleusement bien Jean Ferrat, n’est plus très belle. Surtout pour les professionnels des sports d’hiver qui eux broient du noir. Et du très noir. Ils sont très remontés et ne roulent pas des mécaniques très grippées. Les pistes ne rouvriront pas pour février et l’hypothèse d’une saison totalement blanche se profile à l’horizon. Il n’est guère meilleur pour leurs collègues de l’hôtellerie, de la restauration et des cafés. Ils nous manquent de plus en plus. Sale temps surtout que des bruits alarmistes circulent dans les milieux dits autorisés. Cette formule gourmande m’a toujours bien amusé. Les restaurants ne rouvriraient que le 6 avril (ce que Bercy dément) Tant que ce n’est pas le 1 er! et les cafés en juin. Et si avec ça vous conservez le moral! Bonne journée…« Quoi qu’il en coûte ». Même si le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt, nous a annoncé la fin de cette formule pas très appétissante en 2021. Que faut-t-il en penser ? Les mesures économiques d’urgence si précieuses, pourraient être abandonnées au-delà de ce délai et s’éteindre progressivement. Cinq cents millions d’euros par jour d’aides et de soutiens multiples, ca ne peut pas en effet durer éternellement! Ca ne va pas améliorer le côté déjà très anxiogène de la situation. Et dire aussi que nous commémorons aujourd’hui (enfin plutôt les quelques royalistes qui restent encore) la mort de Louis XVI…Sans remonter si loin, il y en a bien eu des « sans-culottes » vêtus de jaune désirant couper la tête de « Macronix I er », il y a deux ans.

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