Encore un scandale sexuel dans la ville capitale et…un « coup de gueule » sans remise!

« Bienvenue à Pédoland » s’étaient manifestées bruyamment deux élues écolos de la Ville de Paris, à l’automne dernier. Ce qui, à l’époque, avait abouti au retrait de l’emblématique adjoint à la Culture, Christophe Girard, un proche de l’écrivain Gabriel Matzneff emporté par un scandale pédophile. Seulement quelques mois après la mise en accusation, pour agressions à caractère sexuel, du leader des verts parisiens, Denis Baupin, sur plusieurs femmes de son parti. Avec là-aussi une rapide mise à l’écart de l’intéressé et son abandon de la politique.

Et de trois pendant le second confinement avec le départ forcé d’une autre pointure des mandats de Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo, Pierre Aidenbaum, maire socialiste du 3 e arrondissement pendant vingt-cinq ans et adjoint, à son tour poursuivi, à 78 ans, pour un viol sur l’une de ses collaboratrices. Il s’en passe de « belles » si j’ose dire, dans les bureaux du prestigieux hôtel de ville parisien et de ses annexes, si l’on rajoute au passage un nouveau crime sexuel commis cette fois-ci par un membre de cabinet de l’adjointe verte à la Santé. Le présumé coupable a été suspendu de ses fonctions.

Les médias qui n’ont d’oreilles et yeux que pour le sujet de pandémie et des vaccins n’ont guère parlé (ça va peut-être venir) d’un nouveau scandale qui éclabousse cette fois-ci un élu communiste de 37 ans, du Conseil de Paris, qui, avec son compagnon, se serait rendu coupable il y a deux ans d’un viol sur un militant de son propre parti âgé à l’époque de 19 ans. Le PCF a enjoint l’élu à se retirer à son tour pendant l’enquête. Et un de plus.

Voilà une nouvelle affaire qui risque de bien ennuyer Anne Hidalgo et ce d’autant plus que Christophe Girard a manifesté sa ferme intention d’effectuer son retour au Conseil de Paris début février. De nouvelles pancartes devraient faire leur réapparition dans l’hémicycle municipal!

Ce nouvel épisode bien glauque, un doux euphémisme, tombe mal et rejaillit forcément sur la maire de « Notre-Drame de Paris » qui pourtant n’a plus qu’une idée en tête: se lancer dans la bataille des présidentielles en 2022. Sa garde rapprochée a été mise en place pour préparer sa marche triomphale de l’hôtel de ville à l’Elysée. Elle a déjà lancé sa fidèle, ancienne star de la télé et compagne très éphémère d’Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar, adjointe de l’Alimentation durable et de l’Agriculture (c’est marrant comme appellation contrôlée!) comme tête de cordée aux régionales de juin (enfin peut-être!) devant son époux, Jean-Marc Germain, ancien collaborateur de Martine Aubry à Lille et député socialiste victime de la lame de fond macroniste de 2017. Ce dernier s’occupe de la plateforme du « pôle idées » mise en place par la possible future candidate dont le premier adjoint, Emmanuel Grégoire, est à la manoeuvre dans les préparatifs de ce scrutin, en compagnie de plusieurs de ses plus proches collaborateurs les yeux rivés sur l’horizon 2022. On peut s’interroger: y-a-t-il encore des élus et cadres d’envergure pour s’occuper de la gestion de la Ville de Paris ?

Ca n’a évidemment aucun lien avec les turpitudes parisiennes, mais je tenais à pousser aujourd’hui un « coup de gueule » à l’encontre de commerçants, qui, hier matin (certes il ne faisait pas bien chaud avec quelques flocons sur la Porte Océane) brillaient par leur absence remarquée hélas! mais pas vraiment remarquable avec toutes ces grilles baissées dans le coeur du centre-ville du Havre, comme très probablement dans bien d’autres villes de moindre importance. Essentiellement visés: les commerces de prêt-à-porter et de « fringues » en très large majorité aux abonnés absents alors que c’était le premier dimanche des soldes. Comme d’ailleurs lors de la même journée dominicale du week-end du « Black Friday ». C’est ce qu’on appelle ne pas respecter ses propres collègues, ouverts eux, et les consommateurs. Et ce d’autant plus que cette double manifestation commerciale avait été défendue ardemment comme le report de la date des soldes par le lobby du secteur de l’habillement. Qui n’est pourtant pas le dernier à crier au grand méchant loup lorsque c’est nécessaire! Quelques discussions avec des commerçants attestent bien du fait aussi que des professionnels, au risque de perdre leurs aides financières, préfèrent fermer boutique. Ce qui est totalement leur droit, mais il serait alors souhaitable qu’ils fassent preuve-les concernés-à davantage de retenue lors du prochain confinement que l’on cesse de dire imminent! Cela ne concerne évidemment pas nos amis cafetiers, hôteliers et restaurateurs qui, tous à leur souffrance, n’ont toujours pas eux la possibilité de rouvrir leurs établissements depuis début novembre! Les « autres » pourtant ne manqueront pas de pleurer et de se plaindre. Il faut savoir…Et après ils porteront comme trop souvent l’anathème sur les centres commerciaux (ouverts), dont c’est toujours la très grande faute de leurs malheurs! On peut s’interroger au Havre comme ailleurs sur les raisons du marasme commercial dans les coeurs de ville où les enseignes (la prochaine importante étant le Printemps) avec du personnel pas toujours très aimable, ce qui ne gâte rien, disparaissent les unes après les autres. Et ce n’est pas de la seule faute des élus de toutes tendances politiques qui, pendant des années, ont favorisé les implantations périphériques…

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