Le président « cocotte », les « lupinophiles » exultent…et un « Olivier variant »!

Tout est sur la table et silence dans les rangs des ministres invités à se taire jusqu’aux déclarations du grand patron de l’Elysée. Un nouveau terme a fait son apparition ces dernière heures. On nous parle aujourd’hui d’un confinement « hybride » au terme d’un véritable supplice chinois pour le peuple français qui ne sait pas encore à quelle sauce il va être « mangé ». Ca ne sent pas forcément très bon cette nouvelle appellation contrôlée. Une sacrée piquette en perspective concoctée par des maîtres des chais et d’échecs en blouse blanche, les tout-puissants maîtres de cette « dictature » sanitaire à laquelle le pouvoir politique tente de résister. Avec beaucoup de difficultés.

Voudrait-t-on nous faire comprendre qu’on va limiter une fois encore la consommation en…essence dans nos voitures plus ou moins à l’arrêt forcé pour cause de déplacements très limités ? Adieu vacances à la neige même sans remontées, ou à la mer pendant ces vacances scolaires de février qui d’ailleurs pourraient être allongées avec une semaine ou deux supplémentaires avec un enseignement à distance. Un mot clé de notre vocabulaire dont on est habitué depuis presque un an! Retrouvera-t-on un jour le goût entre autres des bisous…non masqués et des tablées conviviales dans les cafés et restaurants. Pour « déguster » de façon plus agréable.

En attendant on assiste à une scandaleuse bataille de marchands de tapis entre l’Europe et les deux laboratoires pharmaceutiques pour l’acheminement à compte-gouttes et très variant des vaccins. Un parfum des plus désagréables. Tout comme souvent le propos très autoritaire du ministre de la Santé désormais baptisé d’un nouveau sobriquet, tout feu tout flamme « Olivier variant ».

A propos de parfum, une info de la première importance a fuité ces derniers jours dans la presse. Evidemment pas à la Une du « Monde » beaucoup plus sérieuse. Notre président aurait eu des effets désagréables et indésirables , comme bien d’autres, avec son coronavirus de la fin de l’année dernière. Un véritable traumatisme dû à une sérieuse perte d’odorat. D’où sa propension à s’asperger plus que de raison de son eau de toilette préférée. Son plus proche entourage et plusieurs de ses ministres, non atteints par le virus, ont même été jusqu’à prononcer cette sentence impitoyable et destinée à détendre l’atmosphère « Le président cocotte ». Quelle audace! Elle a été visiblement bien accueillie à l’Elysée. Une bonne blague ne fait pas de mal en ces temps tourmentés. On est heureux de savoir qu’il y ait des flacons mieux remplis! Et à hautes doses…Ca serait préférable qu’il réussisse à sentir la moins mauvaise des solutions pour cette nouvelle mouture de nos libertés très surveillées.

Beaucoup plus sérieusement on est encore plus heureux de saluer le triomphe phénoménal et mondial d’une série de la plate-forme Netflix où la personnalité préférée de nos compatriotes, Omar Sy (dont on peut nettement moins apprécier les prises de positions politiques et sociétales surtout lorsqu’il séjourne à Los Angeles) qui, dans son rôle d’Assane Diop, alias Arsène Lupin revu et très corrigé en version contemporaine, fait un véritable carton d’audience non seulement en France mais aussi en Amérique et au Moyen-Orient. Un succès inattendu par son ampleur planétaire. Plus de 70 millions de téléspectateurs ont déjà vu à travers le monde les péripéties d’un « gentleman cambrioleur » dont le grand mérite est de redonner aussi une seconde jeunesse aux romans du rouennais d’origine, Maurice Leblanc mais surtout connu pour s’être posé sur le littoral cauchois et avoir magnifié le village d’Etretat à travers son héros et ses aventures. Un vrai casse (du siècle) sans « Bebel » et un autre Omar…Sharif! Ils sont tous fans ou presque d’Arsène. Ses livres s’arrachent comme des petits pains. Avec un peu de chance, ils vont nous tenir en haleine jusqu’à la fin du troisième confinement, voire le quatrième avec également la suite des tournages. A moins bien sûr que l’on nous referme les librairies. A propos de siècle comment oublier que le premier tome du mythique personnage de Maurice Leblanc, père aussi de Rouletabille, sortit des presses en 1903. A la « Belle Epoque » celle de la seconde Révolution industrielle. Qui fut aussi celle beaucoup moins glorieuse de l’apparition sanglante des bandes de marginaux à Paris d’une extrême violence surnommées les « apaches » en référence bien sûr aux indiens d’Amérique. Bien distants des personnages récurrents et en hauts de forme, redingotes, lavallières et autres jaquettes de ladite « Belle Epoque » toute aussi éloignée de la nôtre davantage virale! Même extrêmement virale.

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