Une autre mascarade pour une bulle sanitaire bien percée!

Il n’y a pas que les enquêtes polémiques sur le soi-disant « islamo-gauchisme » dans les universités! La preuve avec finalement le report décidé aujourd’hui du match de rugby du Tournoi des six nations entre la France et l’Ecosse qui devait initialement se dérouler dimanche. Comme ce tournoi ne se déroule pas équipes de…sept, point de rencontre. Déjà privée d’une quinzaine de joueurs dont le nouveau Mozart du rugby tricolore, Antoine Dupont et de son capitaine, Charles Ollivon, le XV de France a encore perdu ce matin l’un de ses grands gaillards terrassé par une positivité au Covid-19. Un de trop et le couperet logique est tombé! Une situation qui fait tout de même désordre d’où aussi la demande d’enquête interne par la ministre des Sports, l’ancienne championne de natation, Roxane Maracineanu, qui ne nage pas vraiment dans le bonheur avec cette crise dans la crise.

Comment la bulle sanitaire a-t-elle pu exploser de cette façon après que le premier cas et non le moindre, celui du sélectionneur, Fabien Galthié, ait été décelé. Et accusé d’être le « patient zéro ». Bonjour l’ambiance au sein d’une équipe décimée et de quoi donner du…bleu à l’âme à ses supporters qui pourtant rêvaient à une troisième victoire d’affilée. Il faudra patienter jusqu’à une date encore inconnue. De quoi laisser le temps aussi au ministre de la Santé, Olivier Véran, de revoir son agenda et de programmer une visite prochaine au centre d’entraînement des Bleus à Marcoussis, dans la région parisienne pas forcément connue pour être une ville de carnaval comme Nice et Dunkerque où il s’est rendu ces derniers jours. Il attendra peut-être le choc avec le Quinze à la rose (l’équipe d’Angleterre) pour s’attaquer au « variant rosbif ». Comme dans la cité gastronomique lyonnaise au coeur d’une autre actualité non sportive celle-là, cette semaine! Où le « J’accuse » aurait pu être remplacé avantageusement par un  » Bocuse »…étoile historique de la cuisine lyonnaise et internationale. Et celle-là ce n’était pas de la mauvaise tambouille politicienne.

Et ce jeudi, en début de soirée, à l’heure du couvre-feu non pas devant un piano mais micro: n’oubliez pas, c’est raviolis avec le chef de l’Hôtel de Matignon, Jean-Castex. A quelle sauce allons-nous être mijotés ?

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