A chacun sa dose !Et sa surdose de violences extrêmes…

Même si elle fait moins causer que celle des doses de vaccin à nouveau à fleur de peau et centre de nouvelles polémiques sans cesse renouvelées, alimentée cette semaine par des médecins généralistes furieux d’être privés de nouvelles injections, celle de la proportionnelle pour les futures élections législatives de 2022, continue de diviser le pouvoir macroniste et son meilleur et principal allié, le MoDEM de François Bayrou. Qui désespère toujours à ce que la promesse présidentielle de la campagne 2017 campagne aboutisse favorablement. Ce qui est loin d’être gagné. Et le compte à rebours est lancé. On sait que le chef de l’Etat a renvoyé la balle entre les mains du Parlement. Qui joue la montre. Pour beaucoup, l’affaire semble pliée défavorablement, même si rien n’est fixé de façon officielle. Il est peu probable qu’une majorité s’accordera en effet à presser le pas d’ici au mois de mai, date limite de l’examen de cette modification du mode de scrutin. Même si aussi un certain nombre de proches d’Emmanuel Macron souhaiteraient ne pas mettre une claque au président du MoDEM. Il y tient, l’ancien candidat à deux présidentielles à cette réforme toujours pas inscrite au calendrier parlementaire. Cette stratégie de l’enlisement risque de ne pas faciliter les relations entre LaREM et le MoDEM, les centristes étant accusés par les Marcheurs de se comporter comme des affreux « jusqu’aux-boutistes » sur ce dossier.

La proximité de l’établissement des listes pour les Régionales complique encore la situation. D’autant plus que le menu à la carte choisi par le mouvement du maire de Pau pour ce scrutin interroge. Que fera aussi la jambe droite d’Agir à l’égard de ses alliés? En Normandie comme ailleurs sur l’ensemble du territoire. Pour ce qui est de l’Ile-de-France, l’un des enjeux principaux de ce scrutin avec les Hauts-de-France, les treize conseillers régionaux du mouvement démocrate ont déjà choisi leur camp. Six d’entre eux ont d’ores et déjà annoncé leur intention de poursuivre avec Valérie Pécresse. Comme une majorité de leurs collègues aux côtés de Xavier Bertrand. L’épilogue d’une partie de bras (de fer) probablement peu vaccinés engagée dans le cadre de longues tractations. Pourquoi iraient-ils se présenter sous une autre bannière que celle avec qui ils ont gouverné cette région pendant six ans ? Ce qui n’est pas du goût de l’Etat-major du parti qui plaide pour une alliance avec l’allié naturel macroniste et qui fait planer la menace d’exclusions de ceux qui ne respectent pas cette loyauté et qui d’une façon toute aussi compréhensible mettent en avant le fait que depuis les précédentes régionales de 2015, le nouveau mouvement En Marche s’est imposé au sommet de l’Etat avec Emmanuel Macron et une majorité à l’Assemblée nationale.

Les réseaux sociaux encore montrés du doigt. Et de façon toute légitime avec cette succession de drames humains insupportables ces dernières semaines, dus aussi pour beaucoup à une explosion de la structure familiale où les mamans, hélas, sont seules pour élever leurs enfants. Avec au coeur de l’actualité une hyperviolence avec comme acteurs des ados, agissant en bandes ou en plus grande intimité. Deux nouveaux événements dont un sanglant et glaçant sont encore intervenus hier. Le premier à Argenteuil où une collégienne de 14 ans, a été rouée de coups, par son ex petit ami accompagné de sa nouvelle « girl friend », tous deux âgés de 15 ans, puis balancée dans la Seine. sur fond de rivalités amoureuses récentes et diffusion d’images intimes de la victime. Un classique hélas d’une cybercriminalité source de tant de souffrances. Surtout chez les adolescents accros à ce genre de pratiques. Trop surmédiatisées comme ces rixes opposant des fous furieux, porteurs d’armes blanches et barres de fer et instruments de mort. Nous sommes très éloignés de la fiction elle amusante de la « Guerre des boutons ». Elle ressemblerait davantage à un autre film culte « Orange mécanique » de Stanley Kubrick. Pour preuve ce témoignage de témoins « paradant » devant des caméras complices à l’issue d’une nouvelle bagarre ayant opposé une quarantaine de jeunes, porte d’Auteuil, à proximité du Parc des Princes et du stade Roland Garros, dans le XVI e arrondissement de la capitale. Dont un certain nombre de rugbymen d’un sport étude proche! A priori pas les pires voyous dans les pires endroits…Et pourtant! Comment accepter que de tels affrontements parfois aux conséquences mortelles soient mis en lumière par des acteurs qui ne cachent pas que désormais, ces conflits ne se règlent plus à coups de poing mais à à coup d’armes blanches. Le tout sous la focale complaisante de la sphère médiatique, véritable pousse au crime d’une violence inégalée trop facilement justifiée par les conséquences des confinements et couvre-feux sur notre jeunesse! Et ça ce n’est pas virtuel…Comme les menaces de mort pesant sur une cinquantaine de députés de tous bords qui a conduit le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, à saisir la justice. Sale époque.

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