« C’est ça qu’est triste ». Pas tant que ça!

Un peu de légèreté en cette journée dominicale. Il y en a marre de broyer du noir. Certes une formule politiquement incorrecte par les temps qui courent. En témoigne la sortie médiatique de l’ancienne journaliste star de la télé, Audrey Pulvar, qui, candidate tête de liste du parti socialiste aux Régionales en Ile de France et en service commandé pour Anne Hidalgo, a reçu une volée de bois vert de la droite et de la droite extrême pour avoir osé dire de façon très maladroite que l’on pouvait demander aux « blancs aussi de se taire plutôt que d’être interdits » dans certaines circonstances. Elle faisait référence à la polémique des réunions non mixtes où les blancs sont exclus comme l’a reconnu la présidente du syndicat étudiant l’UNEF.

Avec Sandrine Sarroche, l’une des humoristes les plus douées de sa jeune génération, le risque de polémique est proche du zéro. Aussi me suis-je permis de reprendre à mon compte l’une de ses récentes chroniques « interprétée » sur l’air d’une célèbre chanson de notre immortel Bourvil ‘Les crayons », légèrement revue et corrigée! Elle chante aussi merveilleusement bien.

« On en a perdu du temps à imprimer tous ces papiers. Pour aller à l’hôpital, il faut une attestation . Pour sortir le petit animal, une autre attestation ». C’est ça qu’est triste… »

« Avouez que ce n’est pas banal que la bande à Macron se soit emmêlée les crayons. C’est pas de bol ».

Je suis comme Paul Bocuse: j’ai mes deux bacs, celui d’eau chaude et celui d’eau froide.

Il y en a une qui n’a pas inventé l’eau tiède, c’est bien la député marcheuse, Aurore Bergé. Vous l’avez entendue la pauvre ? Elle a quand même dit que la situation est douloureuse pour ceux qui ont perdu la vie à cause de la Covid. On voit qu’elle a fait Sciences-Po, ou Sciences-troupeau la Berger.

Béé, béé, elle mérite bien ovin sur 20. Mais revenons à nos moutons.

Vous avez vu cette pauvre Roselyne. Où c’est qu’elle attrapé ça ? Aux César à force de faire des va-et-vient en coulisses. J’espère qu’elle ne va pas nous faire une thrombose en coulisse.

Mais c’est pas tout, mais c’est pas tout.

Et ce pauvre Darmanin, lui qui croyait avoir trouvé un filon de schnouf. Et bien non, c’était de la fraise Tagada. La Tagada-tagada tactique du gendarme. Attestation, attestation. Allez circulez. Contravention, contravention.

Pour ton devoir conjugal, attestation, attestation. C’est ça qu’est triste… »

Quelques morceaux choisis parmi d’autres…Bravo Sandrine. Qu’elle me pardonne pour la reprise partielle de sa chronique enchantée.

PS: La liaison « fatale » était toute trouvée. C’est sans langue de bois et brut de décoffrage et même de rasage (finalement assez rafraîchissant) qu’une élue municipale d’Evreux chargée du commerce et par ailleurs à la ville, compagne du maire de la ville préfecture de l’Eure, s’est amusée à étriller dans un message véhiculé par les réseaux sociaux la décision gouvernementale de placer le département de l’Eure en zone rouge. Une situation entraînant de facto la fermeture, pour la troisième fois des commerces dits non essentiels, comme le sien. La jeune femme de s’interroger en conclusion « il est plus dangereux de se faire épiler le minou que de se faire épiler les tifs. Que n’avait-elle pas dit là la malheureuse ! Elle n’a évidemment pas été ratée (gentiment tout de même) par une partie de l’opposition politique et aussi…l’opposition journalistique de la presse locale.

On n’ose imaginer les proportions que cette phrase aurait déclenché si elle avait été prononcée par un…mâle dominant. Je donne ma langue au chat dans cette querelle féline et câline finalement bien…alléchante. Pardon pour la coquille: méchante. A la limite cette « poilade » mériterait presque un « miaou d’honneur » pour sa liberté de ton qui peut effectivement…décoiffer et faire polémique. Mais dont l’objectif, lui essentiel, était de défendre ses collègues commerçants dans la galère. Pour le reste je me hasarderai bien de me prononcer sur une question de première importance et de ronronnement de bonheur, mais plutôt exclusivement féminine…Je n’ai pas envie de perdre les derniers poils qui me restent…sur le caillou! Pardon mesdames et chères fidèles lectrices pour cette légèreté épistolaire un dimanche des Rameaux. J’implore une branche d’indulgence…et forcément bénie aujourd’hui!

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