Chronique d’un fiasco attendu et annoncé! Et des « vilains » déserteurs politiques…

Un club en lambeaux à la fois sportifs et financiers. La gestion du « général » américain Vincent Volpe, au commandement du club du HAC football depuis presque six ans, ne restera pas dans les annales de la réussite. Elle aboutit plutôt à un échec cuisant et retentissant pour celui à qui tant de personnes accordaient pourtant les meilleurs pronostics pour parvenir enfin à faire remonter les « ciel et marine » au sein de l’élite. Espoirs déçus. Trop vite déçus si l’on excepte une saison où les maritimes échouèrent d’un petit but pour laisser les messins passer devant au goal-average. Et depuis nos joueurs et supporters ne cessent de porter la croix!

Révélée par le quotidien sportif « L’Equipe » puis relayée hier dans les colonnes de « Paris-Normandie », l’info « Le HAC est à vendre » n’a même pas suscité un tsunami médiatique d’une grande puissance au moins sur les réseaux sociaux. C’est dire si le mal est grand. Le silence de l’amer! Une amertume elle bien réelle hélas! Une lame de fond du trou à l’issue d’une nouvelle et misérable saison.

De pas très brillante en dépit de la vente ces dernières saisons de plusieurs de ses pépites devenues de plus en rares et remplacées par des « chevaux aux sabots carrés » à la limite de « tocards », la situation financière est devenue critique et pas seulement en raison de la crise sanitaire et tous ces huis clos imposés. Finalement la meilleure chose qui pouvait arriver pour des joueurs aux médiocres prestations. Et surtout pour ses supporters!

Le président de l’Agglo, Edouard Philippe, devant l’urgence de la situation, a donné son accord à une avance de 5 millions pour anticiper le rachat au club du centre d’entraînement de Soquence. Un geste de survie certes nécessaire mais néanmoins insuffisant pour l’entame de la nouvelle saison avec un déficit structurel de l’ordre de 8 millions d’euros. Et que dire de cette politique pour le moins bienveillante et même davantage de la masse salariale pour les cadres administratifs digne d’un bon club de Ligue 1.

La crise sanitaire n’explique pas tout. Que penser du fiasco quatre étoiles de l’hôtel implanté dans l’enceinte du stade Océane ? Une coquille vide transformée depuis peu en centre de vaccination! Les vrais fans en ont vraiment ras la dose après que le président Volpe ait annoncé son intention de lâcher les rênes. Enfin. Le capitaine (jugé bon) d’industrie implanté depuis un bail dans la cité de la Porte Océane s’est révélé être un piètre dirigeant sportif. Un tout autre métier. Il rejoint dans cette colonne négative tant d’autres de ses « compères » notamment venus d’outre-Atlantique. Les derniers en date étant ceux des repreneurs « ricains » des Girondins de Bordeaux, l’ancien club prestigieux du président Bez, de « Gigi » (Giresse) Jeannot (Tigana) « Zizou (Zidane) et « Liza » (Lizarazu). A la porte de la ligue 2 et du dépôt de bilan. Ce qui amené le milliardaire et président du Stade rennais, François Pinault, à lancer un appel (peut-être pas vain) aux grandes maisons des crus bordelais les plus prestigieux pour venir en aide à ce « grand » monument en péril comme celui des « canaris » nantais. Comme quoi le mur de l’Atlantique du football français traverse une sale période pas très éloignée de la déroute.

Nous n’avons pas hélas de tels mécènes potentiels en bordure de la Manche. Et encore moins maintenant. Pourquoi pas toutefois au niveau des fabricants d’éoliennes déjà en bonne place sur les maillots ?

Pourvu que des repreneurs se penchent sur le berceau de la « vieille dame », la doyenne des clubs français et que les mauvais vents finissent par tourner. Pour nos « ciel et marine », des couleurs aujourd’hui tellement délavées, portées il n’y a pas si longtemps par quelques joueurs à la glorieuse ascension comme celle de Riyad Mahrez, l’un des deux bourreaux hier soir au « Parc des Princes déchus » avec les « Citizen » de Manchester, vainqueurs d’une très pâle (en seconde période) équipe du PSG, avec les stars tant portées aux nues, mais une fois encore aux abonnés absents dans la dernière remontée de terrain européenne. Il faudra un gros miracle pour inverser un ballotage très défavorable et imaginer une « remontada » à l’accent davantage catalan que parisien.

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Un petit focus aujourd’hui sur les « préparatifs de guerre » des Régionales qui, elles aussi, vivent au ralenti dans notre Région. Si ce n’est que le commandant en chef de l’armée de la majorité présidentielle (on parle beaucoup trop de nos militaires surtout depuis quelques jours) Laurent Bonnaterre voit quelques uns de ses soutiens LREM et élus de Seine-Maritime et de l’Eure déserter un peu le terrain de cette campagne non pas militaire mais bien électorale. Il y en a même qui seraient enclins à passer à l’ennemi. On ne va tout de même pas les confondre avec de vulgaires déserteurs! La ministre des Armées n’a pas encore prévu des sanctions pour châtier les « odieux » coupables. De toute façon, les députés « macronistes » bénéficient de leur immunité parlementaire. On a seulement appris que celui qui, un temps, avait été pressenti pour conduire la bataille de Normandie, l’ancien ministre de l’Agriculture, Stéphane Travers, laisse la place aux jeunes et à la relève dans la Manche. La patrie n’en sera pas pour autant en danger…et les intéressés sous le feu d’un peloton d’exécution! Encore heureux…

Un vent de liberté le 19 mai

Pour connaître le futur matricule des recrues (dont un certain nombre de jeunes espoirs de la politique normande) du « Duc de Normandie », Hervé Morin, désireux de refondre pour un bon tiers son armée de « grognards » en cette année du souvenir de la mort de Napoléon, il va falloir attendre les premiers jours de mai et le passage de la fée clochette pour embaumer ce magnifique fleurissement de la campagne! Et le mois suivant pour un éventuel Austerlitz à la tête de ses troupes! Ce sera toujours mieux que le tombeau de l’Empereur devant lequel s’inclinera le chef de l’Etat qui ne désertera pas, à raison, les cérémonies commémoratives de ce bicentenaire…En attendant il présentera demain vendredi dans la presse quotidienne régionale (PQR) , les modalités du troisième déconfinement. Sans bicorne à la terrasse!

Même si l’on déjà qu’après une première phase confinement post 3 mai avec la levée des restrictions de déplacements, un vent de liberté supplémentaire soufflera le 19 de ce même mois avec la réouverture des musées, théâtres, cinémas, salles avec public avec jauges et commerces à cette même date. Sans oublier bien sûr les terrasses des restaurants et un couvre-feu décalé à 21 heures avant une troisième étape à 23 heures et la réouverture des cafés et restos en « indoor » le 9 juin. Ce sera écrit officiellement sur papier de la PQR demain…

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