Après « Le dîner de cons »: « Les bronzés font de la politique » et « Bienvenue chez les ch’tis ministres cogneurs »!

Les internautes ne manquent pas d’esprit et notamment mes amis ébroïciens qui ont rivalisé d’humour en parodiant sur les réseaux sociaux la grosse boulette du binôme de gauche qui a seulement oublié, excusez du peu, de valider son ticket pour le second tour des élections départementales à Evreux 1. Le bon chiffre puisque la paire de reine et de roi, largement arrivée en tête dimanche dernier, sera plébiscitée par les électeurs et électrices, puisque seule en piste. La piste aux étoiles pour un score proche des 100 %. Stéphanie et Manuel mériteraient bien un petit message du plus célèbre des normands, Thomas Pesquet, qui lui heureusement n’a pas choisi la même orbite contrairement à ces deux « branquignols » ébroïciens sans « Fufu » mais plutôt transformés en d’autres héros, Benny Hill ou « Les bronzés font de la politique ». On ne sait jamais sur un malentendu, pour reprendre une certaine formule lancée par l’un des membres de la joyeuse bande du « Splendid », Michel Blanc, alias Jean-Claude Dusse. Pour un planter de bâton, c’était un sacré planter électoral, lui.

Il y en a un-candidat-qui doit encore plus regretter son étourderie. Il s’agit du maire du chef-lieu du canton de Ribemont, dans l’Aisne, pourtant rodé aux règlements (ce n’était pas un perdreau de l’année) mais très cool lorsqu’il s’est agi pour lui d’aller « pointer » à la préfecture lundi. Le bon bougre divers gauche qui s’appelle…Vincent Cool, l’était tellement qu’il en oublié l’heure…limite faute professionnelle. Il doit l’avoir d’autant plus mauvaise qu’il était en tête lui dimanche dernier, devant un autre duo divers gauche. Qui ne s’attendait pas bien sûr à recevoir pareil cadeau. Le lendemain du jour de la fête des pères, mais pas vraiment celle des maires! « Forcément on vit ça mal, » a avoué tout penaud l’infortuné candidat des Hauts-de-France. Pas le plus rusé des…renards des élections. Il est rentré plus vite que prévu dans son terrier!

Dans une région dont on a beaucoup parlé hier avec la partie de bras de fer musclée entre deux poids lourds du gouvernement, en marge du conseil des ministres du mercredi. Le « petit roquet » de l’Intérieur, Gérald Darmanin, pourtant considéré comme « Le professionnel » de la politique, ayant également loupé ses cascades, tel un « Guignolo », pointé du doigt pour son mauvais esprit de camaraderie. Le « ch’ti ministre » s’est montré bien imprudent en s’en prenant de façon bête et méchante à son collègue de la Justice en se gaussant de son facile succès à la départementale dans sa ville de Tourcoing et en félicitant surtout chaleureusement au passage son ami Xavier Bertrand, le futur vainqueur, pour son résultat aux Régionales. C’était plutôt mal venu alors que les cinq ministres dont le Garde des Sceaux, ont pris une grosse claque à ce même scrutin. Une pichenette pas très maline et le boxeur Dupond-Moretti lui a envoyé une bonne gauche verbale à la face. Ils ne jouent pas tous les deux dans la même catégorie de poids. Ca ne fait pas très sérieux cet accrochage violent. Les deux hommes ont même failli, selon des témoins de la scène, à en venir aux mains. C’est dire! Il serait grand temps que le chef de l’Etat siffle la fin d’une récréation qui le même jour a opposé également deux femmes du gouvernement, Elisabeth Borne et Barbara Pompili, en surchauffe elles aussi. La ministre de l’Ecologie a semble-t-il été chaudement recadrée par le chef de l’Etat. Emmanuel Macron, à la suite de ces très mauvais résultats électoraux (même s’il se félicite du score beaucoup plus faible que prévu) du Rassemblement national) a probablement d’autres priorités que d’être contraint de mettre un terme à ces clashs sonores au sein de son gouvernement et distribuer des cartons jaunes. Surtout à quelques jours du second tour de ces élections territoriales. Pas le meilleur moment choisi pour étaler l’ego surdimensionné de ces éminences, notamment au travers de ce double-jeu d’un « Dar-malin », qui, en la circonstance, ne l’a pas vraiment été. En se vantant au passage d’être le seul ministre auteur d’un bon résultat. Ce qui n’est pas très sympa pour son camarade et ami proche, Sébastien Lecornu, qui, de très loin, a franchi le seuil de 50 % même s’il se trouvera, comme bien d’autres, contraint à un second tour pour cause de bérézina de la participation. Double faute, comme on dit sur un court de tennis…

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