La fusée « Ariane » Pécresse en plein décollage présidentiel ! La robe plutôt que la redingote ?

Quelle coïncidence ! Alors que le ministre eurois de l’Economie, Bruno Le Maire, accompagné de son collègue et ami Sébastien Lecornu, confortait hier le site vernonnais d’Ariane-Espace, une de leurs anciennes copines de l’UMP, Valérie Pécresse, s’offrait ses deux premières d’enquêtes d’opinions plutôt encourageantes. Quel décollage du premier étage de la fusée « Ariane » Pécresse. Ou comment passer de 10 % à 17 % dans l’un des deux, le second étant plus modeste à 14 %. C’est déjà pas mal d’atteindre le niveau l’espace d’un week-end de celui qui était prêté à son rival malheureux du congrès LR, Xavier Bertrand. Des sondages effectués toutefois avant l’examen de passage réussi de Monsieur Z, même si les violents affrontements survenus à Villepinte ont terni sérieusement cette démonstration de force « zemmourienne ».

Est-ce le démarrage de son Tour de France, qu’elle n’a pas prévu d’effectuer en tandem avec son pote Eric Ciotti, qui pour rester dans le domaine de la « petit reine » , risque néanmoins de lui « sucer les roues » et de la « marquer à la culotte » en langage footballistique. Un peu à l’image de la « verte » finaliste Sandrine Rousseau avec Yannick Jadot . C’est toujours la faute à Rousseau !

Toujours est-il que la versaillaise de résidence, beaucoup moins révolutionnaire , forcément dopée par ces photographies instantanées, a fait un petit bout de chemin entre la ville royale et un autre palais, celui de l’Elysée. Le carrosse n’est toutefois pas encore arrivé à destination. Le roi du « néant » en langage Zemmour, Emmanuel Macron, n’est pas encore au pied de l’échafaud. A offrir sa tête au bourreau.

Même si son écart d’aujourd’hui avec la championne républicaine (de l’ordre de quatre points) même favorable ne lui assurerait pas un triomphe « les doigts dans le nez ». Alors ? Cela « le chatouille ou le « gratouille « ? , notre président, pour reprendre la célébrissime réplique cinématographique du bon docteur Knock, Louis Jouvet ?

Gardons en mémoire que l’élection de son ex-candidat (à Valérie) François Fillon était considérée comme imperdable pour la droite fin 2017. Et tout aussi sûrement impossible à…gagner, toujours pour cette même droite républicaine, en 2022.

Il va y en avoir de l’eau à passer sous les ponts de Paris et d’ailleurs nous allons vivre encore près de quatre mois au rythme de ces sondages à la… »con », et ce qu’elles que soient leurs tendances. Ca serait quand même dommage que le maire du Havre, Edouard Philippe, rebaptise son parti…« Horizons bouchés ». Nous n’en sommes pas encore là. Les marées chassent la pluie, c’est bien connu.

Il n’y a vraiment que pour la gauche que les choses ne s’arrangent pas. Il est grand temps que Anne Hidalgo, qui va tenir son premier meeting en fin de semaine à Perpignan, sur les terres du RN Louis Aliot, prenne un peu d’EPO, pourtant défendu, pour booster ses performances. Ou se déplace jusqu’au parc Astérix s’il est encore ouvert en saison hivernale, pour y absorber une bonne potion magique.

C’est plutôt de l’autre côté des Pyrénées, à Lourdes, qu’elle aurait dû donner rendez-vous à ses supporters. Elle ne marche pas encore sur l’eau la maire de Paris, même si elle prend le bouillon. Contrairement à la présidente francilienne. Pour le moment.

Et pendant ce temps-là c’est sur un autre bord de Seine, à Rouen, ou Anne Hidalgo a officiellement lancé sa candidature présidentielle, que l’un de ses principaux soutiens, le maire Nicolas Mayer-Rossignol, a mis en place sa votation à la mode helvétique à l’attention de ses chers administrés. Appelés à se prononcer sur le déplacement de la statue de Napoléon qui, depuis 150 ans, faisait face à l’hôtel de ville. Un « déboulonnage » qui passe mal semble-t-il, pas très loin de la place de Pucelle de la figure tutélaire de la cité, Jeanne d’Arc. Heureusement encore que l’édile rouennais n’a pas choisi l’emplacement dédié à la martyre de notre histoire pour y substituer celle d’une figure plus contemporaine en la personne de la féministe et avocate, Gisèle Halimi. La robe plutôt que la redingote ? N.M.R qui n’a pas prévu de l’installer sur un cheval, en lieu et place de l’Empereur, connaîtra-t-il un Austerlitz ou une Bérézina mémorielle en sacrifiant à cette mode ridicule de « déboulonnage » statuaire ?

PS: C’est ce qu’on appelle le en même temps présidentiel ou plutôt de Matignon ! Il faudrait savoir ! Jean Castex a en effet invité ses compatriotes à « lever le pied » pour les festivités de fin d’année. Pas trop de bamboche les amis. Tant au sein de l’entreprise où les pots vont être interdits et plus tard les voeux de nos chers élus être privés des réceptions qui suivent que de l’espace privé. Et les galettes des rois sacrifiées elles aussi !

Et d’un autre côté il annonce pour un mois la fermeture des discothèques. Ce n’est vraiment pas le pied pour les professionnels des boîtes de nuit et leur clientèle ! Et les écoliers resteront masqués dans les cours de récré…

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