Un Waterloo municipal, une horreur symbolique, un « ratage » au sort et une onde de choc autour des bassins !

L’histoire dans tous ses états et éclats. Certes de façon symbolique avec le retour annoncé de l’Empereur sur le parvis de l’hôtel de ville de Rouen. En conclusion d’une votation municipale à laquelle ont répondu un peu plus de 4000 votants en très large majorité favorable (64 %) au retour d’exil et aussi…de restauration de l’emblématique statue équestre de Napoléon mise sur la touche par le maire socialiste de Rouen et son équipe. La municipalité souhaitait en effet la substituer par une oeuvre d’art dédiée à l’avocate féministe Gisèle Halimi. Cette concertation publique met donc un terme à cette polémique ridicule avec cette Bérézina ou ce Waterloo municipal peu glorieux subis par Nicolas Mayer-Rossignol et ses fidèles grognards. Le déboulonnage de cette statue en place depuis 1865 avait suscité à juste titre une vague d’indignation chez nombre de rouennais attachés à cette symbolique.

Une autre symbolique a entraîné hier encore beaucoup plus de colère et à raison avec la profanation et dégradation du Mont-Valérien, haut-lieu de notre mémoire nationale, où reposent nombre de sacrifiés tombés sous les balles de l’occupant nazi pendant l’Occupation. Un mémorial où a été, il y a peu, accueilli en présence du chef de l’Etat, le dernier compagnon du général de Gaulle, Hubert Germain. Quelle honte que de toucher à ce sanctuaire inviolable et normalement intouchable. Une « pyramide » en quelque sorte pour tous nos héros morts pour la France. Lamentable que de voir, a priori des anti-pass, souiller la mémoire de nos anciens. Les auteurs, des très médiocres combattants d’une cause indéfendable, mériteraient bien une sacrée dose de rappel à la loi et à l’honneur.

La France est décidément un pays merveilleux où l’on « embastille » Claude Guéant, un ancien ministre de l’Intérieur, une nouvelle « première » dans l’hexagone, l’un des plus puissants hommes de notre pays sous le régime sarkozyste, coupable de s’être enrichi à titre personnel et d’avoir distribué quelques belles d’enveloppes en liquide avec des primes d’enquêtes initialement destinées à davantage de ses collaborateurs alors qu’il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau, pas encore dans le palais voisin de l’Elysée. Des délits qui lui ont valu, lors de son procès il y a quatre ans, une peine d’un an de prison ferme avec sursis et le remboursement des sommes indument perçues et amendes pour un montant d’environ 250.000 euros. Sommes que l’intéressé âgé de 76 ans et malade, en situation de liberté conditionnelle et sursis partiels révoqués, éprouverait bien des difficultés à régler de façon un peu plus rapide en dépit d’un patrimoine immobilier encore enviable, même si les heures de gloire sont derrière lui. Il lui resterait en effet 115.000 euros à rembourser, alors que 3.000 euros lui sont saisis chaque mois sur sa retraite évaluée à 5.500.

Toujours est-il que l’ancien « Ponia » de « Sarko » qui fut aussi préfet et directeur général de la Police nationale dans sa longue carrière de serviteur de l’Etat, a retrouvé hier un univers inconnu quelques jours avant les fêtes de fin d’année: la prison de la Santé, là même où l’avaient précédé entre autres personnalités, Bernard Tapie, Patrick Balkany et l’ancien ministre de François Hollande, même brièvement, Jérôme Cahuzac…

La nécessité absolue d’incarcération pose débat ? Je n’ai hélas pas la réponse…même si de façon générale et non particulière, l’emprisonnement dans certaines affaires très médiatiques avec des politiques est vraiment source de bien des interrogations…Pour rire jaune, ce serait quand même cocasse que Claude Guéant, pour qui je n’ai jamais eu la moindre sympathie du temps de sa « splendeur », retrouve son ancien patron ou François Fillon. Une destinée improbable car les deux anciens chefs de l’exécutif, au pire des cas, devront se satisfaire d’un bracelet électronique déjà bien assez infamant !

P.S: Ce n’est plus le tirage mais le « ratage au sort » pour les clubs français de football et les autres ! C’était en effet gratiné hier au moment de tirer la troisième boule au siège suisse des instances du football européen. La grosse boulette pour les dirigeants de l’UEFA . Qui ont dû s’y reprendre à deux fois pour donner les bons adversaires des deux clubs de Lille et du PSG. Si les dogues lillois sont retombés avec le vainqueur de la Champions ligue de la saison dernière, Chelsea, il en a été tout autrement pour le club de la capitale qui, au lieu d’affronter Manchester United, prendra la direction de l’Espagne pour en découdre avec le Réal de Madrid de Karim Benzema, le nouveau pote de Kylian Mbappé! C’est dommage que le PSG ne soit pas resté sur le premier tirage, semble-t-il plus facile…

Beaucoup plus grave l’onde de choc qui secoue le sport français et plus particulièrement la natation française avec la mise en examen pour viol de l’une de ses anciennes gloires, double champion olympique à Londres, Yannick Agnel, qui risque de plonger pour plusieurs années dans un tout autre bassin puisque accusé de viol à l’occasion de relations sexuelles (consenties et sans contrainte selon lui tout en reconnaissant la matérialité des faits) avec la fille de son ex-entraîneur de Mulhouse, âgée au moment des faits supposés, de 13 ans. Il en avait lui 24 en 2016. Terrifiante nouvelle affaire !

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