Edouard Philippe sur le même…balcon (victorieux ?) que Jacques Chirac !

L’histoire ne dit pas si le « Doudou » havrais a fait appel à Stéphane Plazza, l’animateur de télé devenu agent immobilier pour lui trouver un loft pour son campement de futures campagnes électorales. Edouard Philippe a en effet trouvé une base pour y installer son quartier général, à partir de la mi-février. Celui de son nouveau parti « Horizons » (il va lancer d’ici au 15 janvier prochain ses comités locaux) dont l’ambition consiste à envoyer un groupe « d’éclaireurs » déjà au sein de l’hémicycle de l’Assemblée nationale en juin prochain. Et clin d’oeil à l’histoire, il a choisi un lieu qui, pour les plus anciens représente quelque chose: un immeuble haussmannien situé au 30 de l’avenue d’Iéna, dans le XVI e arrondissement de Paris. Au cinquième étage pour être précis. C’est dans ce même espace résidentiel cossu que le candidat Jacques Chirac y avait installé ses quartiers, lors de sa première campagne présidentielle victorieuse en 1995. Les amateurs de mots fléchés et surtout les fidèles de Napoléon connaissent forcément cette avenue portant le nom d’une des plus célèbres batailles victorieuses de l’Empereur.

Le maire du Havre qui joue gros sur la réélection du chef de l’Etat (l’élection de Valérie Pécresse serait son pire scénario) passera-t-il une tête comme le grand Jacques et sa garde rapprochée dans laquelle figurait l’ancien maire d’Evreux, Jean-Louis Debré, le soir de sa victoire, sur les balcons du Q.G, pour célébrer les premiers succès électoraux de ses troupes ? Attention à la chute, persifleront ses anciens copains de l’UMP. Il a beaucoup être grand, cinq étages, c’est haut.

Il est d’ailleurs un peu étonnant que lui-même, sauf changement peu vraisemblable d’ici là, se lance comme candidat à la tête de son armée aux législatives. Priorité à sa mairie du Havre…Et il ne garde pas de son premier et seul mandat de député un souvenir exceptionnel A moins bien sûr que le « perchoir » se profile à l’Horizon (s) …

Et pendant ce temps-là, les deux candidats de la droite extrême se « bagarrent » car tous les chemins ne mènent pas aux Sables d’Olonne, perle de la « Côte de Lumière » où Monsieur Z doit venir défendre ce week-end, non pas le souvenir de Jeanne d’Arc, mais la statue de l’archange Saint-Michel trônant sur l’une des places publiques de la station balnéaire, qui, sur sur décision de justice, doit être déboulonnée. Marine Le Pen, deux jours plus tard, avait elle aussi prévu de se déplacer sur le remblai sablais cher à mon coeur toujours vendéen même si j’ai préféré la cité des corsaires malouine pour y battre en retraite.

Ses supporters (pas très nombreux en Vendée où le Front puis le Rassemblement national n’ont jamais percé électoralement) vont être déçus. La cheftaine a finalement renoncé à son déplacement. Par crainte que les vilains journalistes écrivent qu’elle court toujours après Zemmour. Faut-il préciser que la candidate du R.N avait depuis longtemps annoncé sa venue en terre vendéenne. Au parfum forcément, son adversaire, lui a brûlé la politesse. « C’est mesquin » a simplement commenté la candidate.

« Le bonheur n’est plus dans le pré » plus au sud, dans le Gers, pays du foie gras, où le président du Département, Philippe Martin, ancien ministre socialo-écolo de François Hollande, ne se gavera plus. Il a en effet annoncé sa démission après avoir été condamné par la justice pour avoir, comme bien d’autres, abusé d’exercice illégal d’emploi fictif. Celui de son ex-épouse, Joëlle, entre 2002 et 2013. Il y a tout juste cinq ans, on avait beaucoup plus parlé d’une certaine Pénélope…Pas celle de « l’Iliade et l’Odyssée », mais de la Sarthe. Qui contrairement à l’héroïne du poète de l’antiquité, Homère, n’a jamais fait, elle…tapisserie. Ca se saurait. Et son François ne l’a jamais quittée dix ans comme le guerrier Ulysse.

A propos de…bracelet électronique qui « pend au nez « de l’ancien Premier ministre, celui du plus célèbre chatelain de l’Eure, Patrick Balkany, assigné en quelque sorte à résidence, dans son modeste pavillon de la banlieue de Vernon plutôt assimilé comme un manoir, même un peu défraichi, aurait tendance, on ne s’explique pas pourquoi, à multiplier les sonneries au niveau de sa cheville ! D’où la décision du tribunal d’Evreux de révoquer son « droit de bracelet ». Pas celui du chasseur. Ce qui pourrait signifier un retour en milieu carcéral. L’ancien maire de Levallois-Perret a fait appel de cette sentence…pour ces sonneries intempestives et trop répétitives qu’il justifie par la fait qu’il est parfois contraint de…courir après son chien, qui lui, n’est pas encore astreint par cette obligation. C’est presque drôle…de s’en prendre à un ami des bêtes…

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