Un bonnet d’âne pour le « Père-fouettard » de l’école !

Haro sur le baudet. L’ex-chouchou de la « Macronie » risque de finir au piquet. De grève pour la circonstance dans un coin avec un bonnet d’âne. Même plusieurs de ses petits camarades de classe ne l’épargnent pas. Par jalousie pour certains d’entre eux. Jean-Michel Blanquer ne veut pas jouer le mauvais rôle du « Père-fouettard » et bouc-émissaire. Même s’il porte depuis plusieurs semaine une barbe poivre et sel ! Comme tant d’autres politiques.

Il va en tout cas passer une sale journée dans son bureau de la rue de Grenelle. Une bagarre (verbale) de rue l’a même opposé hier, en marge du Conseil des ministres, à son collègue de la rue de Ségur, Olivier Véran. Et pourtant ce dernier vient d’être déclaré… positif au Covid. Pourvu qu’il n’ait pas refilé le mistigri à JMG. Une histoire de mauvaises fréquentations ? A moins bien sûr que le ministre de la Santé, invité à l’isolement, n’ait attrapé le virus au…Sénat! Encore un coup à la Retailleau ou Larcher. C’est bien…Bas (du nom du rapporteur de cette loi à la Haute Assemblée) .

Plus sérieusement, ça fait désordre cette nouvelle « Guerre des boutons » en version gouvernementale. Mais là ce n’est pas de la fiction. Comme du temps des blouses grises et du certificat d’étude qu’un certain candidat souhaite remettre au goût du jour !

Pas de classe aujourd’hui ou si peu pour les élèves. Leurs enseignants ont préféré défiler dans les rues avec les parents et même leurs inspecteurs et chefs d’établissement. Pour faire ce qu’ils « savent » le mieux faire: la grève. Un mot si magique pour des dizaines de milliers d’entre eux. Ca faisait longtemps qu’il n’avaient pas montré leur grande aptitude dans le domaine. On parlait d’une « journée historique ». Loin d’être certaine, semble-t-il selon les premiers comptages. On va encore se battre sur le chiffrage des grévistes minoré par le ministère et majoré par les syndicats. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’ils ont tort de manifester leur « ras-le-bol » devant ce foutoir dans les couloirs que constituent ces protocoles régulièrement modifiés à la hâte, ajoutant du désordre à la pagaille. Un beau bordel selon un vocabulaire très mode !

C’est en effet ahurissant que les narines de nos enfants et adolescents soient triturées et testées à tout bout de champ. Oui: le ministre Blanquer et ses « supérieurs » hiérarchiques ont eu raison de défendre « quoi qu’il en coûte » l’ouverture des écoles depuis la fin du premier confinement. Une belle réussite à la française que nombre de pays d’Europe et du Monde n’ont pas connue et nous envient probablement. Il n’en demeure pas moins que la communication gouvernementale depuis la rentrée de janvier passe très mal. Non sans raison. « On ne fait pas grève contre le virus « s’est cru obligé de répondre le ministre de l’Education nationale au mot d’ordre des organisations syndicales. C’est ce qu’on appelle mettre de l’huile sur le feu. Inutilement. Déjà qu’une partie conséquente des enseignants voulait régler ses comptes et se payer la peau » de leur ministre. L’occasion est toute trouvée de le mettre en sérieuse difficulté. C’est aussi une grève politique…Pas plus supportable dans le contexte actuel. Mais en période électorale, tout est bon…

Le bon élève d’antan se ramasse une mauvaise note. Plusieurs de ses voisins de classe gouvernementale se cachent derrière leur masque pour ricaner. Tout aussi bêtement, car ces grognements peuvent se révéler très dangereux, en fonction de la tournure des événements, pour leur « directeur d’école » Emmanuel Macron, qui doit, de façon urgente, siffler la fin de la récréation. Trop, c’est trop avec tous ces protocoles successifs qui…« emmerdent » vraiment le monde. Beaucoup plus au final que les petites phrases contestées et contestables sur la forme du Président. Surtout que l’on parle, à tort ou à raison, d’amélioration sur le front d’Omicron dans les prochains jours. Soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Jean-Michel Blanquer, à la communication hasardeuse, aurait tout intérêt à marcher un peu moins droit dans ses bottes. Son cuir manque de souplesse. Imaginez, même le « Géant vert » Yannick Jadot, a réclamé sa tête. Qui est pourtant bien faite. On pourrait peut-être lui conseiller amicalement de s’occuper davantage de sa copie de campagne. Sa note (provisoire) si l’on juge les annotations des instituts de sondage reste bien inférieure à la moyenne ! Et bien médiocre…Comme celle accordée à l’ensemble de ses petits camarades de gauche d’une toute autre cour de récréation destructrice. Si ça continue, le candidat de l’ex faucille et marteau, qui lui fait une bonne course dans son couloir, va faire mieux que la candidate à la rose complètement flétrie. Ce qui constituerait une première depuis 1969 ! Du temps de « papy » Duclos, où le Parti communiste dépassait le seuil des 20 %. Ca ne nous rajeunit pas.

Je vous propose pour rester dans cette bonne humeur communicative de « plancher » quatre heures sur un thème d’actualité néanmoins très antique comme le poète-philosophe grec Epicure qui 300 ans et quelques brouettes avant Jésus-Christ ouvrit une…école dans le jardin de sa demeure athénienne: « Epicure était-il vacciné ? ».

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