Avis de recherche et lapins aux carottes au menu ! « L’extrême-pire » frappe à la porte…

« Z’avez pas vu Mirza » ? chantait Nino Ferrer il y a longtemps. Je lance aujourd’hui un avis de recherche solennel et ému à l’attention de ceux ou celles qui auraient aperçu pour la dernière fois le chef de file de la liste du Rassemblement national aux Régionales de PACA, Thierry Mariani, l’ancien ministre LR. Porté disparu depuis plusieurs semaines de la campagne de Marine Le Pen. Surtout depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par les troupes « soviétiques ». Peut-être est-il en exil, heureusement provisoire, chez ses amis Vladimir ou Bachar à Moscou ou Damas. Un dernier chemin qu’il connaît par coeur. Réduit au silence par la « Marine nationale » pour fait d’intelligence passée, si j’ose dire, avec l’ennemi. Au placard. Il n’en ressortira qu’à la fin avril. Peut-être.

Encore une belle escroquerie de la part de cette candidate frappée d’amnésie depuis le mois de février dernier. Ca semble ne pas lui porter préjudice. Bien au contraire. C’est l’embellie dans la dernière ligne droite. Exceptionnelle. Avec la complicité passive ou active de tant de nos grands éditorialistes politiques de droite comme de gauche depuis des mois. Une candidate tellement rendue sympathique, propre sur elle, comparée au méchant Zemmour qui, ces derniers mois, l’aura fait passer pour une si bonne et belle personne et joué parfaitement le rôle de « l’idiot utile ». Et pourtant les mêmes au mois de décembre dernier ne cessaient de préparer sa nécrologie électorale ! C’en était fini de « fifille » Le Pen. Le combat de trop. En passe d’être écrasée par l’ancien polémiste. Quelle superbe résurrection ! La voilà à frapper bruyamment à la porte de l’Elysée. Ou presque si l’on en croit les enquêtes d’opinions. Sésame, ouvre toi…Mais toujours avec le sourire carnassier.

 » Impossible n’est pas français » , tel est le slogan de son principal rival, « Monsieur Z ». Elle pourrait le reprendre à sa sauce. Trop indigeste à mon goût. « L’extrême-pire » se rapprocherait-il dangereusement de nous ?

En attendant, sûre de son fait ou presque de sa place de finaliste, elle aussi refuse de plus en plus la confrontation télévisée avec les journalistes qui ne lui plaisent pas. La grande démocrate et sainte du pouvoir d’achat rangera le cas échéant son lumineux sourire dans les placards du palais élyséen. Elle a par ailleurs déjà anticipé le débat de l’entre deux tours, en récusant, comme Emmanuel Macron, l’éventuelle participation de la basque, Anne-Sophie Lapix, la présentatrice du 20 heures de France 2, dont elle déteste les questions et les mimiques. Au piquet l’insolente.

Depuis le début de la semaine, c’est lapin chasseur au menu de plusieurs de nos candidats. Et la carotte assurée (pardon mesdames les journalistes) pour plusieurs reines du micro et de la caméra. Ainsi Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont-ils fait faux bond à la dernière minute à la télé et radio en envoyant leur premières gâchettes respectives, Jordan Bardella et Adrien Quatennins (beaucoup moins drôles que les frères Volponi des « Tontons flingueurs » se « coltiner » avec les journalistes stars. Pas trop en odeur de sainteté. Un problème d’agenda, ont-ils plaidé. On se moque de qui ? Jusqu’à preuve du contraire, l’un comme l’autre, n’ont pour seule préoccupation que le devenir de la France et de leur petite personne. Contrairement au président-candidat dont les circonstances sont davantage atténuantes pour limiter ses sorties médiatiques de campagne, réduite il est vrai pour les raisons que l’on peut comprendre. « Emmanuel 1 er » avait reconnu qu’il serait président jusqu’au bout. Il ne pensait pas à l’époque si bien dire ! Voilà une promesse bien tenue.

C’est vrai aussi que c’est plus confortable pour certains et certaines de nos grandes voix cathodiques que de risquer « leur peau » sur les terrains de guerre comme en Ukraine. Où l’on n’a jamais vu autant d’envoyées spéciales courageuses. Chapeau.

C’est plus facile en studio de faire preuve d’impertinence parfois insupportable. Et pas seulement sur Télé Z (C.News). C’est aussi vrai sur BFM où la « belle » Apolline (de Malherbe) ne cesse de chercher, sans le trouver, le président sortant qui a refusé jusqu’alors de se prêter au jeu de la « Cruella » au visage d’ange ou de sa consoeur de France 2, Léa Salamé. Pas beaucoup plus populaire auprès de nos « grands » candidats ! Plantée comme d’autres plus souvent qu’à son tour. Elles s’en remettront les « divines ». Il faut espérer qu’elles aiment bien le lapin aux carottes et petits oignons. Pour pleurer ! Tant que c’est pour rire…

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