« J’en ai vraiment rien à secouer »

Une vraie bête de Somme le « Che Guevara des hortillonnages ». Normal, il est député d’Amiens, la ville natale de son président préféré et chéri, Emmanuel Macron. Interrogé ce matin sur des ondes périphériques qui ne ressemblent en rien aux célèbres jardins flottants, l’un des bijoux verts avec la cathédrale de la ville, capitale de la Picardie. Au pays aussi des endives. Chicons en dialecte ch’ti Alors que la France rurale a, de façon légitime, soif d’eau, le lieutenant… »canal indépendantiste » de Mélenchon s’est trouvé titillé par son interlocuteur sur la délibération devant être votée aujourd’hui par le conseil municipal de Grenoble. Une cité plus connue elle pour ses noix et ses Jeux olympiques du temps du général de Gaulle en 1968, et du triple médaillé d’or, Jean-Claude Killy, mais néanmoins une autre ville d’eau, chez son ami « vert », Eric Piolle. Celle liée à l’autorisation du birkini dans les piscines municipales du chef-lieu de l’Isère, pour une polémique qui emballe depuis quelques jours la sphère médiatique. Il ne faut pas trop lui « chercher des noix » sur ce terrain-là. Réponse très imagée du parlementaire qui, pour lancer sa campagne, il y a quelques semaines, avait fait appel à un autre duo du rire à la gloire passée, Shirley et Dino, artistes depuis longtemps disparus du petit écran, pour un karaoké assez original comme lancement. « J’en ai vraiment rien à secouer. Qu’il se débrouille, ce n’est pas mon problème. Je ne suis pas à Grenoble. Ça m’intéresse davantage de savoir s’il y aura de l’eau dans les piscines municipales». A vagues débordantes dans le Dauphiné. Evidemment, à question gênante, réponse gênée lorsqu’on se veut être un chantre du féminisme…Le militantisme islamiste pour certaines de ces baigneuses ne doit en aucun cas être pris en…ligne d’eau (forcément) de compte par les alliés du communautarisme.

Il y en a un, qui lui n’est pas gêné pour faire au quotidien de la surenchère électorale. Son ex-futur patron (quel vilain gros mot) à l’Assemblée nationale puisque la « Merluche », à l’heure de la messe, ou presque, dans son homélie dominicale, a « prêché » la bonne parole en plaçant la barre un peu plus haute en proposant un SMIC à 1.500 euros, alors qu’il parlait d’un minimum de 1.400 pendant la présidentielle. Cent euros supplémentaires, c’est cadeau.

Encore un effort Jean-Luc! Tu tiens le bon bout pour Matignon, qui, comme chacun sait ou presque, se situe sur la rive gauche de la Seine. Il ne s’est pas encore étendu en revanche et ses candidats estampillés NUPES pas davantage, sur la demande de la Suède et de la Finlande de rejoindre l’OTAN. En sera-t-il un jour fini du mot de finlandisation, synonyme de neutralité ? La question est d’importance.

Privé lui de déplacement romain, notre Premier ministre n’est plus qu’à quelques heures, a priori, de la quille. Le nom de son successeur pourrait être donné dans les prochaines heures. Le suspense est intenable. Surtout que l’on nous « bassine » sans burkini sur le sexe de l’ange. Masculin ou féminin ? L’essentiel n’est-il qu’il ou elle soit le plus efficace possible. Pour la France et nos compatriotes. La nomination possible de la rémoise Catherine Vautrin, hostile au « Mariage pour tous » et considérée comme une « Sarko girl » par l’aile gauche macronienne, fait aussi des vagues dans le camp présidentiel. Richard Ferrand et François Bayrou seraient, entre autres, « vent debout »! Sûr qu’ils ne sableraient pas le champagne dans cette hypothèse.

En attendant « Jeannot » Castex est reparti avec un beau cadeau, celui offert à son pot de départ de bureau par tous ses ministres. Un maillot de l’équipe de France de rugby (quoi de plus logique pour un fan de l’ovalie) dédicacé par toute son ancienne équipe mixte. C’est vrai que le filles en rugby sont presque aussi fortes que les garçons à l’échelle mondiale. Vive le sport !

Une dernière note joyeuse en cette journée peut-être de la femme ! Elles n’appartiennent pas au rang des candidates les plus connues médiatiquement. Mais saluons néanmoins l’arrivée sur la scène des législatives en terre cauchoise d’une représentante d’un mouvement qui m’était totalement inconnu jusqu’à ce jour « France libertés » une ancienne miss-Fécamp déjà « écharpée » dans l’autre siècle, prénommée Annabelle. Profession: loueuse de gîtes. Chercherait-t-elle un pied à terre plus confortable à l’Assemblée nationale ? Les chambres du gîte hôtelier ne sont pourtant pas terribles au Palais Bourbon, où plutôt ses dépendances, rue de l’Université, mais la cantine pas trop mal. Bien inférieure toutefois à celle d’un autre palais gourmand et plus doré à mon goût, celui du Luxembourg. Il est vrai qu’à sa tête, le président Larcher possède un très bon coup de fourchette. Et d’une bonne détente sur la gâchette comme chasseur de gibiers époque « Renaissance » ! Le nouveau parti du président de la République.

Et plus au sud, du côté de Gap, une autre miss plus récente. Agricole, celle-là, couronnée il y a quelques mois dans les Hautes-Alpes. Pourvu que cette éleveuse de brebis de 26 ans, concourant au titre seulement de suppléante avec l’appellation contrôlée NUPES, ne se fasse pas dévorer par les méchants loups de la politique. Et après on dira encore que je tire toujours sur les brebis égarées de la « Mélenchonie »…Vive Marianne, un prénom prédestiné, surtout lorsqu’on veut faire de la politique !

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