Une grosse vague ou une déferlante de submersion ?

Silence radio total ou presque sur les ondes de la…Toile ou par voie de communiqués de soutien dans la presse locale et régionale. On ne peut pas dire que nombre d’élus et candidats éliminés se soient forcés pour inviter leurs électeurs à se reporter sur l’un des noms des deux finalistes sélectionnés. Bonnet blanc et blanc bonnet et ce quelle que soit la couleur du couvre-chef. Les intéressés s’en lavent les mains. Comme au temps le plus chaud de la crise sanitaire. Rares ont en effet été ceux courageusement à se prononcer. Quittes à froisser leur camp. Tétanisés selon toute probabilité par la chaleur ambiante et la canicule !

Visiblement pour nombre de Républicains, il n’y a vraiment aucune différence entre un prétendant macroniste, sortant ou pas et son opposant potentiel du Rassemblement national ou de l’extrême-gauche radicale dont ils sont pourtant tellement éloignés idéologiquement.

Certains LR et centristes (pas tous heureusement) préfèrent en priorité la chute de la maison Macron, leur ennemi juré et craché. Peu importent les dégâts et le chaos consécutifs à une victoire des troupes de Jean-Luc Mélenchon. Tant à l’échelle nationale qu’internationale. Qui peut ne pas imaginer la réaction rapide de nos partenaires européens et en premier lieu l’Allemagne, en cas de malheur ?

Jean-Luc Mélenchon, qui fait toujours semblant de croire à son arrivée à Matignon, dès la semaine prochaine, est tout de même « gonflé » en affirmant de façon péremptoire que le pire des chaos serait la victoire de son seul unique et adversaire, désormais, Emmanuel Macron.

Pour être honnête, il n’est pas plus glorieux (les cas sont évidemment beaucoup moins nombreux) pour les « battus » d’Ensemble-Renaissance » dès le premier tour et leurs soutiens, « barons » locaux et régionaux (les noms ne manquent pas et même ceux de plusieurs mes amis, hélas, en Normandie) de ne pas prendre position, le cas échéant, et accorder leur confiance certes avec des pincettes pour des candidats avec l’étiquette de l’alliance électorale de gauche lorsque la finale oppose les extrêmes. A partir du moment bien sûr où ces derniers « garantissent » des valeurs à la fois raisonnables et acceptables. Ce qui n’est pas le cas partout et notamment dans la capitale et la grande couronne parisienne, où la vague « mélenchonesque » va déferler.

Reste à savoir si ce sera une déferlante comme les apprécient les amateurs les plus fous de surf ou simplement un énorme clapotis ? Et là les avis divergent. En l’occurrence ceux annoncés par les enquêtes d’opinion proposant des fourchettes tellement larges.

Ne surestime-t-on pas en effet grandement la forte houle…marine (sans Marine le Pen dont le groupe a priori ne sera pas très conséquent) formée, selon des caricatures, par les clowns au nez très rouge du « Maduro » français qui, en exclusivité mondiale, doit présenter son cirque bolivien « Mélenchones et sus peligrosos idiotas » dans les prochains jours. C’est peut-être risqué de s’avancer sur un terrain très glissant, mais je ne vois pas la NUPES dépasser les 150 députés ! Ce qui garantit tout de même un cirque de grande ampleur avec le bruit qu’ils ont déjà fait à quinze et aussi leur travail de parlementaire plutôt reconnu de façon positive (reconnaissons-le en comparaison à tant d’autres de leurs adversaires) s’ils se retrouvaient en masse, avec déjà plus d’une centaine d’insoumis ! Beaucoup plus à craindre que le si fade et inexistant Olivier Faure et d’autres socialistes et communistes et écolos. Enfin pas tous et surtout toutes ! Et journée oblige en cette commémoration de l’Appel du général de Gaulle du 18 juin 1940, il n’est jamais trop tôt pour se préparer à entrer en résistance contre des périls éventuels qui, reconnaissons-le tout autant, ne sont pas de même nature et essentiellement eux économiques!

PS: Les « planches » de Deauville sont en deuil. Et le grand écran avec. L’un de nos derniers « monstres sacrés » du cinéma, Jean-Louis Trintignant, a quitté définitivement la scène à l’âge de 91 ans. La disparition forcément émouvante d’un géant de la toile avec ses 120 apparitions dont deux ont principalement marqué des générations de cinéphiles, son premier grand succès aux côtés d’une jeune actrice surnommée BB ! Un film culte « Et dieu créa la femme » de Roger Vadim dans les années cinquante, suivi une dizaine d’années plus tard, du triomphe de Claude Lelouch « Un homme et une femme » à Cannes avec ce duo mythique qu’il forma avec une autre femme, Anouk Aimé, du côté de la célèbre et huppée station balnéaire.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :