Un petit  » « Cayeux » dans la chaussure et incohérences au niveau des urgences qui n’ont rien de climatiques!

Même avec un petit Cayeux (Caroline de son prénom) dans son soulier (l’intéressée s’est une seconde fois excusée pour ses propos « stupides et maladroits » sur le Mariage pour tous et « ayant des amis chez ces gens-là » la plaçant dans une « Beauvaise » posture, le chef de l’Etat a bien traversé la rue. D’un pas assuré à l’occasion du défilé militaire puis de son interview télévisée, assez offensive. Notamment à l’égard de la droite républicaine à qui il a fait des oeillades appuyées. S’il est bien un dossier qui pourrait devenir un point de convergence, c’est bien celui des modalités des allocations de chômage aux privés d’emploi. Elles pourraient encore être revues à la baisse. Le Président a appuyé là où ça fait mal: la difficulté de plus en plus accrue des employeurs de nombre de secteurs économiques (et pas seulement celui de l’hôtellerie-restauration) à trouver leur main d’oeuvre. Ce n’est pas toujours un scandale d’oser affirmer que le bât blesse au niveau de la promptitude de certains chômeurs à retrouver un emploi alors que les offres , contrairement à un passé pas si éloigné, ne manquent pas dans un espace temps où le plein emploi n’est plus totalement une chimère ! Enfin à brève échéance car bien malin celui qui peut avancer ce que l’avenir nous réserve en ces temps si troublés.

Même s’il ne l’a pas dit comme ça, un trop grand nombre de nos compatriotes, estime-t-il, profitent des largesses de l’Etat providence. Et la longue période de pandémie et ses conséquences avec des séquences renouvelées de télétravail sont aussi passées par là. Voilà qui ne va pas améliorer le climat social à la rentrée car le chef de l’exécutif entend bien aussi dès septembre remettre le couvert sur l’âge de départ à la retraite. Il a été un peu plus prolixe que sa Première ministre, Elisabeth Borne, un peu floue sur le sujet il y a quelques jours ! Elle ne voulait pas selon toute probabilité allumer un feu d’artifice anticipé avec les partenaires sociaux. C’est un peu surprenant en revanche que le Président de la République n’ait pas été questionné sur le dossier tout aussi crucial et préoccupant que celui de la sécurité.

Il était quand même beau ce défilé de notre Armée auxquels avaient été conviés nombreux de mes amis élus de l’Eure et Seine-Maritime invités par leurs ministres respectifs, heureux de proposer ce spectacle en tribunes à leurs amis. Une belle compensation alors que la « garden party » de l’Elysée n’existe plus déjà un « certain temps ».

Les havrais invités à Paris ont même eu le temps d’assister à la traditionnelle cérémonie aux « Jardins suspendus » sur les hauteurs bucoliques de la cité maritime, hier en fin d’après-midi, avec une nouvelle « star » aux côtés de « Doudou » la nouvelle ministre havraise du gouvernement…Que de selfies sur les réseaux sociaux ! Une spécialité très appréciée par les élus havrais. La cérémonie de Vernon a très probablement de son côté été plus impactée par la concurrence parisienne.

Pas de souci de timing en revanche dans le chef-lieu de l’Eure à Evreux, ville où traditionnellement le défilé a toujours lieu le 13 au soir. Certains ont dû néanmoins se coucher pas trop tard pour préparer leur déplacement parisien à l’invitation de « Seb » Lecornu, qui, le soir même, s’envolait avec sa collègue des Affaires étrangères pour un déplacement africain. On l’a beaucoup vu à l’écran notre jeune ministre des Armées et toujours président du Département de l’Eure. C’était sa journée. Et « tournée » en quelque sorte avec déjà un hors d’oeuvre la veille au soir en son hôtel de Brienne présidé par Emmanuel Macron. Avec même un raccompagnement furtif au bras de la Première dame, la cérémonie achevée.

Ah les couples. Les vrais ceux-là ! C’est ce qu’on appelle dans un jargon un peu osé: la position du… »démissionnaire » de l’arroseur arrosé. En la personne du nouveau député parisien et secrétaire national de EELV, Julien Bayou, pas le moins actif au sein de la NUPES pour réclamer la tête de Damien Abad, éphémère ministre des Solidarités, qui, quelques heures plus tard se voyait lui aussi mis en accusation par son ex-compagne pour des violences sexuelles supposées. Et là l’écolo dénonce une « forme d’instrumentalisation suite à une séparation difficile, à son encontre ». On se gardera bien sûr comme pour l’affaire du président de la commission des Finances de la France insoumise, Eric Coquerel, sur la sellette (une enquête a bien été ouverte par la justice) d’exiger la même sentence définitive: la démission immédiate ! Evidemment quand ça concerne les copains, il y a moins d’urgence à jouer les procureurs et désigner la porte de sortie !

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