Un sacré casse-tête pour pleurer de…rire ou rire à pleurer !

Le char à voile n’étant pas la meilleure solution même sur la Tamise, il n’est pas encore à ce jour prévu que toute l’élite mondiale de nos dirigeants parvienne par la voie maritime jusqu’à l’abbaye de Westminster dans la capitale londonienne, lundi prochain, pour assister aux obsèques de la chère maman de Charles III. Il n’empêche: les autorités britanniques se trouvent dans une situation très compliquée dans la préparation de la réception de toutes ces têtes couronnées…les vraies, royales et de tous les dirigeants républicains. Enfin pas forcément tous ! Un vrai casse-tête organisationnel.

Et heureusement encore que le pestiféré et affreux « tonton flingueur « Vladimir a écarté d’entrée l’idée de se joindre à ce bel aéropage de célébrités planétaires. Vous l’imaginez…bien éloigné de ses chers collègues, reclus et puni dans un coin de l’abbaye. A longue portée heureusement de grande cuillère pour atteindre le diable ! Pourquoi pas dans un confessionnal à l’anglaise s’il en existe dans l’abbaye. Ca aurait été d’ailleurs une juste revanche à l’égard de ce tsar roturier sans couronne si ce n’est hélas! celle du sang, qui, lui, ne s’offusque pas de reléguer ses hôtes au bout d’une longue table. Comme notre président et bien d’autres. Ca aurait fait aussi désordre qu’il vienne alors que ses troupes détalent comme des lapins de garenne depuis quelques jours en Ukraine abandonnant généreusement armes et munitions et les traces de leurs exactions dans nombre de villes occupées et désormais libérées par une armée en déroute qui, deux siècles après la retraite des « grognards » de Napoléon sur les terres gelées russes, vit une retraite humiliante. Pourvu que cette avancée ukrainienne se poursuive.

Il faut néanmoins raison garder et évitons tout triomphalisme encore prématuré dans les faits. Une belle bataille est gagnée mais pas encore la guerre.

En attendant il est surtout question de l’acheminement de tous ces dirigeants à qui, pour des raisons sécuritaires et d’organisation, il a été demandé d’essayer tant que possible de privilégier des avions des lignes commerciales et non pas des jets ou avions privés, décidément à la pointe de l’actialité. Les hélicoptères ne sont pas davantage les bienvenus. Certains déjà pointent du doigt l’hypothèse jugée saugrenue d’acheminer à partir des aéroports tout ce beau monde ensuite en bus jusqu’à leur point de destination sur les bords de la Tamise. « Vous imaginez Biden en bus » assis à côté de son collègue brésilien Jair Bolsonaro ? s’interroge-t-on dans certaines hautes sphères. Tous les déplacements du président américain de tout temps sont soumis à des règles draconiennes de sécurité. On imagine mal aussi le président américain venir dans un vol commercial de la « American air lines ». Une demande hors sol bien sûr !

Pour rigoler un peu davantage, on peut toujours suggérer à notre président de privilégier un itinéraire plus léger et économe avec un départ de l’Elysée à partir de 6h30 et transfert à la gare du nord pour prendre l’Eurostar. Arrivée à Saint-Pancras à Londres puis embarquement en métro avec emprunt des lignes de Piccadilly puis celle du Jubilé, le couple « Manu-Brigitte » arrivera à « bon port » trois heures plus tard aux funérailles d’Etat de sa majesté Elizabeth II…Pourvu toutefois dans cette hypothèse tellement peu vraisemblable qu’il n’y ait pas de grèves dans le train et le métro ! Ca ferait aussi désordre dans le tableau forcément emprunté au plus grand musée de la capitale british, « The National gallery » !

Le dicton breton et grand-breton du jour: « God save the kouign amann » !

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