L’estocade finale et « mise à mort »…comme à la corrida !

Une arène à l’Assemblée nationale, pour une mise à mort éventuelle. En attendant celle toujours possible des escargots ou des huîtres dans un avenir plus ou moins rapproché. « No pasaran », comme l’espéraient à tort les républicains en Espagne dans un autre temps très sombre de leur histoire.

La violence animale ne doit pas passer. Chiffon ou muleta rouge. Les héliculteurs (les éleveurs de petits gris) et ostréiculteurs dans la tempête, ont de quoi de faire le dos rond et rentrer dans leurs coquilles. Creuses, plates ou arrondies. Cette comparaison est bien sûr exagérée (sait-on jamais !) mais le compte à rebours est néanmoins lancé pour la niche parlementaire offerte jusqu’à minuit aux oppositions diverses. Ca risque d’aboyer fort dans les travées.

La France insoumise a choisi la proposition de l’interdiction de la corrida comme sa priorité. Olé. Arriba…Sus aux taureaux. Jeune, je me suis contenté des images d’une des célèbres émissions de l’époque « Intervilles » et des vachettes avec le duo Guy-Lux-Léon Zitrone en habits de lumière cathodiques ! En dépit de plusieurs déplacements dans le sud-ouest je n’ai jamais vu de corridas. Et cela ne fait partie de mes plus grands regrets…Loin s’en faut.

Il n’est pas impossible, plus sérieusement, que les élus de la majorité jouent la…montre avec le dépôt avec leurs « chers » collègues du Rassemblement national de plusieurs centaines d’amendements de façon à faire capoter son examen. Trop tard. Il est minuit. C’est ballot. Aymeric Caron devra repasser. Peut-être.

Ses copains et surtout ses copines de LFI ont probablement d’autres chats à…fouetter. A savoir celui du bien encombrant dossier de leur ex-cher camarade Adrien Quattenens, lui aussi sous les feux de l’actualité. Une autre mise à mort. Qui n’a rien d’animale elle mais humaine. Avec le témoignage accablant de l’épouse du député lillois. Qui dit avoir subi depuis des années les violences physiques et psychologiques de son mari. Qu’elle a souhaité, selon ses propos, quitter à trois reprises. S’il a reconnu dès le départ lui avoir donné une gifle, il réfute par la voix de son avocate les allégations diffusées par voie médiatique qu’il juge mensongères de sa compagne.

Des nouvelles révélations « choc » (à tous points de vue) intervenant alors que le bras droit (c’est désormais du passé) de Jean-Luc Mélenchon doit passer début décembre devant un juge en plaider-coupable à huis-clos. Et que surtout il devait faire sa rentrée au Palais Bourbon, une simple coïncidence, avec le soutien largement majoritaire, alors, de ses collègues, dans les prochains jours. Un retour aujourd’hui impossible avec ce « coup de théâtre ». Mais au final quelle impudeur. Quelle exploitation politique d’un différend de couple surmédiatisé. La parole de l’une contre celle de l’autre avec en toile de fond une séparation semble-t-il très compliquée et la garde d’un enfant. Une situation partagée hélas par tant de couples aussi anonymes que désunis. Avec des députés et journalistes jouant leur rôle préféré de Fouquier-Tinville des prétoires révolutionnaires. Le pouce en direction du sol comme du temps des romains dans d’autres arènes où la chair humaine se trouvait alors offerte aux fauves. Des beaux parleurs qui condamnent à charge à mort. Sans savoir. Avec dans le rôle de castratrice en chef la dame Sandrine Rousseau, toujours au sommet de son art et de son combat contre les hommes. La priorité de ses priorités. On en est arrivé à s’infilter de façon très malsaine dans la vie d’un couple avec un déballage dans la chambre à coucher. On ne tenait pas la chandelle dans l’intimité des intéressés.

L’occasion, il est vrai, était belle pour les adversaires de ces donneurs perpétuels de leçons de la France insoumise qui là se retrouvent aussi dans la position des picadors pour porter l’extocade à leur ancien ami. Evidemment toujours prompts à condamner à mort sans jugement leurs adversaires politiques eux aussi dans de sales draps, sans être forcément coupables des accusations dont ils sont l’objet, ils sont aujourd’hui bien gênés aux entournures. Et leurs « harpies » extrémistes et surtout féministes sont forcément en première ligne pour réclamer (c’est une image bien sûr) la queue et les oreilles du condamné d’office. Que je ne défends nullement, il va sans dire…

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