Farcis niçois ou brioche vendeénne ? Et « Manu II » le nouveau Paul le poulpe !

Le match n’est peut-être pas aussi plié que les pronostiqueurs l’avaient imaginé! Certes il dépasse d’une tête bien placée son rival vendéen à l’issue de la première mi-temps (42 contre 34 %) mais l’issue du match reste encore un peu incertaine. Et les finales perdues, « Rico le niçois » en a déjà connues. A titre personnel et collectif. Un coup de Trafalgar sans l’amiral Nelson, n’est jamais totalement exclu surtout que l’on ignore encore vraiment où situer le troisième homme, auteur d’une prestation correcte avec un résultat honnête de 23 % et susceptible de jouer les arbitres des élégances entre les deux hommes. Il est peu probable que le troisième candidat représentant la relève générationnelle, et de façon évidente le moins clivant, le cadurcien Aurélien Pradié, privilégie un candidat plutôt qu’un autre. Ses électeurs décideront entre le souverainiste Bruno Retailleau et le très droitiste Eric Ciotti. Qui dispose tout de même d’un gros matelas d’électeurs dans sa fédération des Alpes-Maritimes, qui à elle seule pèse plus de 10 % des militants du parti. Ce qui n’est pas rien. Avec au menu électoral un farci nicois en entrée et une brioche vendeénne au dessert. Pour le vin, ce sera donc un bellet, un cépage confidentiel sur les hauteurs de la capitale de la Riviera où plus à l’ouest un pissotte ou mareuil du département si cher à Philippe de Villiers, l’ancien mentor du président du groupe des sénateurs au palais du Luxembourg, ce dernier lui devant sa carrière commencée comme patron de « Radio-Alouette » si proche de la grande réussite du vicomte, le « Puy du Fou ».

Un point commun avec son adversaire « Rico » qui lui s’est fâché avec son ancien pote et boss, Christian Estrosi, le maire de Nice. Deux amours contrariés qui finissent en traîtrises et combats féroces. Les divorces se passent parfois très mal. Dans le cas présent, sans trop de risques de se… tromper, ce sont les électeurs républicains qui, de façon très majoritaire, ont rompu avec leurs dirigeants, victimes d’une hémorragie de près de 80 % de leurs électeurs au niveau national. Et les perspectives, quelle que soit l’identité du vainqueur, ne sont guère réjouissantes ! On verra…

Pendant ce temps-là l’autre « Rico » de la politique, qui signe de son nom Zemmour, n’est décidément pas verni avec l’actualité. Pas très heureux d’organiser sa première bougie d’anniversaire en réunissant ses militants à Paris, il avait choisi ce dimanche après-midi à la même heure que le match de l’équipe de France contre la Pologne. Le privant lui même de la retransmission (suivie par 14 millions de téléspectateurs) de cette rencontre alors que c’est vraiment un passionné de ballon rond. Et de l’équipe de France, même celle de la génération... »black, blanc beur » en 1998.

Faut-il se rappeler que peu chanceux avec le calendrier, Rico avait dû subir de plein fouet pendant la dernière ligne droite de sa campagne présidentielle le début de la guerre commencée par son ami Poutine et plus récemment la disparition de la reine Elizabeth II, occultant la couverture médiatique de l’université d’été de son mouvement « Reconquête ». C’est ballot…

A propos de ballon rond, toutes mes félicitations à Emmanuel Macron qui avait donné le bon résultat du onze tricolore contre la Pologne 3-1. Il avait vu deux des trois buteurs tricolores, Giroud et Mbappé. Sauf que ce dernier a réussi un magnifique doublé. Il s’offrait en effet un joker pour l’identiéé du troisième scoreur. Avec cerise sur le gâteau le nom du buteur polonais sur pénalty. Trois sur quatre. Bravo. Le chef de l’Etat devrait jouer au loto sportif. On attend avec impatience son prochain pronostic pour les quarts contre l’Angleterre prévu samedi soir prochain. Lors d’une précédente édition de la coupe du monde, en 2010, en Afrique du sud, on avait eu droit à un…poulpe tout aussi brillant pronostiqueur. Quelle célébrité le « Paulo » auteur d’un sans faute sur ses pronostics. Il pouvait légitimement avoir à la fin de la compétition le ventre bien plein et le tentacule haut. Pas comme la sélection alors dirigée par Raymond Domenech. Chacun ou presque se souvenant hélas de la piteuse sortie de l’équipe menée par Patrice Evra en grève et réfugiée dans son bus, encore dans toutes nos mémoires ! Une honte que n’avait pas vue « Paul le poulpe » ! Mais là c’était mission impossible…

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