« Zizou is back » ! Enfin une bonne nouvelle, a priori, au niveau d’une actualité mortifère. Même si le feu passe plutôt au…vert dans la région bordelaise où les conditions météo sont de nature à rassurer le plus grand nombre en terme d’intensité des incendies…et où le nouveau sélectionneur de l’équipe de France de football a effectué une partie de sa carrière sur le sol français aux Girondins de Bordeaux, un club aujourd’hui descendu dans les profondeurs du football amateur. La longue agonie d’un ex-champion de France qui, du temps de son président Claude Bez, a régné un moment sur le championnat national ! Mais ça, s’était hier ou plutôt avant-hier en terme d’années ! Pas vraiment des années lumière mais plutôt sombres. La Fédération française a dû casser sa tirelire pour se donner les moyens d’accueillir à la tête des « Bleus » le champion du monde 98 qui, depuis cinq ans, attendait enfin d’atteindre son rêve. On parle dans les milieux dit autorisés d’un salaire mensuel de 450.000 euros ! Zidane ne peut évidemment pas être payé…« trois francs Zizou »…Même convertis en euros. Le « rassembleur » plutôt « taiseux » et avare de ses paroles a précisément dédié ses premiers mots de patron du onze tricolore aux pompiers et au monde agricole et à tous ceux luttant contre les feux et à toutes ces familles qui, par centaines, traversent des moments très compliqués. Malin le lynx et tellement bien vu et humainement bien choisi alors qu’il peut paraître bien futile de parler ballon rond et de très gros sous quand les incendies de forêts ravagent une partie de nos régions.
Le joueur plutôt introverti avait déjà changé de visage en choisissant le costume d’entraîneur au Real de Madrid où à sa tête il a conquis trois coupes de « Champions League ». Déja un sacré palmarès ! Laissons-lui le temps de s’installer à cette icône sportive que le comédien Jamel Debouzze avait baptisé sous forme d’humour « Zizou Christ ». Bienvenue à lui et à ses disciples et bons apôtres…qui l’ont accompagné en équipe de France et chez les madrilènes.
Un autre départ de feu a suscité depuis quelques jours une polémique estivale et elle ne se limite pas hélas aux « tombereaux » d’interrogations sur la préfète de Gironde, accusée de bien des maux sur les réseaux sociaux et soupçonnée d’avoir été plus préoccupée par le sort de quelques stars et surtout de l’existence de leurs coquettes maisons dans la riche presqu’île du bassin d’Arcachon et du Cap-Ferret, en particulier, que d’autres villages moins huppés frappés de plein fouet et où plusieurs centaines de maisons ont été réduites en cendre ! Je veux parler d’autres effets de la canicule dont a été victime le directeur de campagne de Marine Le Pen, Julien Sanchez, qui, au on micro d’une radio a déclaré plus que sa flamme au père de sa candidate préférée, le patriarche, Jean-Marie, un homme qu’il juge « exceptionnel dont on a le plus souvent retenu des choses négatives quand il y avait beaucoup de choses positives. Le fondateur du Front national n’avait-il embauché naguère pour recevoir ses invités au domaine familial de Montretout à Saint-Cloud un majordome de couleur. N’est-ce pas la preuve qu’il n’était pas raciste. Plus sérieusement, « Marinette » n’a pas cru bon de commenter les propos de son directeur, parlementaire européen à Bruxelles et ancien maire de Beaucaire, dans le Gard. C’est bien la même qui pourtant avait exclu du parti à la flamme son « incontrôlable paternel » lorsqu’il venait de réitérer ses propos négationnistes sur les chambres à gaz. Au final que l’on ne compte pas trop sur elle pour jouer les pompiers de service…