Le mot « Renaissance » n’appartient visiblement à personne. La preuve avec ce jugement en référé déboutant la demande formulée par Gabriel Attal, délégué général du parti macroniste, après que le Rassemblement national ait décidé d’utiliser ce mot cher au roi François I er, le vainqueur de Marignan, dans sa première campagne d’affichage ayant pour slogan « Pour la Renaissance » avec la candidature de Marine Le Pen à la prochaine présidentielle. Un échec donc pour l’ex-Premier ministre, qui, en prime, devra régler aux dépens la somme de 5.000 euros à la fois au parti présidé par Jordan Bardella et la candidate. Certes, cela ne sera guère suffisant pour régler sa campagne, puisque « fifille » Le Pen continue sa quête toujours très difficile auprès des banques françaises, comme à chaque fois ! Une question de mauvaise habitude. Les langues les plus vilaines se sont faites un malin plaisir de « balancer » sur le dos de l’actuel Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui tenterait de faire le nécessaire afin que Marine puisse disposer de prêts suffisants pour se lancer pour la quatrième fois dans l’aventure présidentielle. C’est si beau de persévérer. En revanche sa famille politique se trouve davantage gênée aux entournures après l’arrêté ministériel d’expulsion dont est victime depuis mercredi la porte-parole très zélée du maître du Kremlin, Xénia Fédérova, une journaliste-propagandiste et influenceuse très sulfureuse pas vraiment la bienvenue sur notre territoire et dont les avoirs financiers ont été gelés. Ses supporters, et ils sont nombreux au RN, y voient là aussi une attaque à peine voilée (c’est osé !) contre le milliardaire breton Vincent Bolloré, visé pour sa grande amitié et proximité avec l’indésirable « poupée russe »… Sa chaîne, CNews, ne va pas manquer de défendre la « pauvrette », victime d’une « censure scandaleuse ».
Toujours à propos du Rassemblement national, son président, Jordan Bardella, continue toujours d’être très privilégié par l’ex-locataire de l’Elysée, Nicolas Sarkozy, qui, dans sa distribution de bons et surtout de mauvais points adressés à ses anciens amis de droite, reste celui qui, dans le huis-clos de ses bureaux, de la rue Miromesnil, à Paris, ne cesse de trouver grâce à ses yeux. Il est bien le seul, même s’il me semble que l’intéressé ne figure plus dans la course aux petits chevaux dans le « handicap » de l’Elysée prévu en 2027 et ce grâce aussi à la…Renaissance de la triple candidate revenue du diable « vauvert » du prétoire judiciaire ! L’ancien président de la République serait désormais, pour ses horreurs régulières versées sur ses anciens compagnons, qui continuent néanmoins à venir dans ses locaux, comparé à une ancienne affiche à succès du cinéma français ayant pour titre « Tatie Danielle »...alias l’actrice magistrale, Tsilla Chelton. Les gens sont vraiment méchants dans les coulisses de la politique ! On avait eu « Tonton » François (Mitterrand) et maintenant…« Tata Nicolas » ! Faut-il se rappeler que le premier président socialiste de la V e République avait aussi pour épouse officielle une certaine Danielle…Tout se recoupe.
PS: Ne dit-on pas à juste raison que souvent la vieillesse ressemble à un naufrage. Il est probable que l’ancien champion et surtout directeur sportif de deux des plus grands champions du peloton français, pendant une partie de leur carrière, Bernard Hinault et Laurent Fignon, Cyrille Guimard, se trouve dans cette situation. Il n’a cessé depuis le début de critiquer le nouveau prodige de l’équipe Décathlon, Paul Sexas, au pied du podium, à seulement 19 ans, lors du récent Tour de France, regrettant notamment qu’il n’attende pas au minimum l’année prochaine afin d’effectuer ses débuts dans la Grande boucle. Ses derniers mots ne sont pas davantage inspirés, mais plutôt d’une grande vulgarité: « Je n’ai pas changé d’avis sur ce coureur. Qu’a-t-il appris pendant ces trois semaines de course ? Si ce n’est de…bien connaître le cul de ceux qu’ils l’ont précédé, principalement Pogacar et son équipier Del Toro, qui se trouvaient devant lui pendant l’essentiel de la compétition ». Voilà une formule empreinte à la fois d’une « belle classe » et d’une grande tristesse…