C’est rafraîchissant d’un côté avec un couple en or, Marie-Ambre et Léon et sombre et l’heure des claques, de l’autre !

C’est rafraichissant et ça fait tellement plaisir ! Dans une actualité aussi négative qu’aride et brûlante où le négatif l’emporte très souvent. Et pas seulement qu’en politique ! Rien ne vaut un nouveau déportement dans la ville des rois, Saint-Denis. Et là, il ne s’agit pas d’évoquer la personnalité sulfureuse de son nouveau maire insoumis, Bailly Bagayoko. Qui souvent nous plonge dans le noir…Sans la moindre éclipse, hélas ! En la circonstance, c’est plutôt le grand bleu avec les nageurs et nageuses de l’équipe de France. Déjà médaillés d’or à quatre reprises dont deux pour la nouvelle pépite des bassins, Marie-Ambre Moluh et le grand retour de notre « Marchand » de bonheur, ponctuel au rendez-vous de cette compétition continentale. Sacré Léon, notre pape incontesté du sport français. Même blessé, ce qui l’a empêché de disputer tous ses travaux d’Hercule, Léon peut arborer son plus beau sourire et se féliciter de son parcours en ce mois d’août. Avec peut-être cerise sur le gâteau (c’est peut-être un peu trop lourd pour nager !) un premier titre ce soir dans une épreuve inconnue pour lui jusqu’alors, le 400 mètres nage libre. Une nouvelle ligne d’eau où il entend aussi briller ! De mille feux. Toujours au vert.

On ne peut malheureusement pas en dire autant pour un autre royaume sportif, l’athlétisme, où sur la piste, la délégation tricolore a toutes les malchances de s’envoler de Birmingham, en Grande-Bretagne, sans le moindre titre et une breloque en or. Certes, il y a dans le butin neuf médailles (un bilan chiffré non ridicule) dont la dernière en date, en marathon par équipe, ce dimanche matin, trois en argent et six en bronze donc, mais le bon compte n’y est pas. Loin s’en faut, faute de marche sur la plus haute du podium. Et il souffre sérieusement de la concurrence avec le bilan de la délégation de nos nageurs et nageuses. Surtout que ça se passe en simultané.

Imaginez que ce dimanche matin, à l’aube de la dernière journée de compétition, la France traînait en…dix-septième position sur l’échelle européenne. Au secours les pompiers ! Son palmarès le plus médiocre depuis des lustres, évidemment plombé par l’absence de la moindre médaille du plus beau métal. D’où ce classement indigne. Bien éloigné de nos adversaires italiens, britanniques et allemands (ces derniers revenant très fort) largement en tête de parade et même de la Suisse, désormais un bastion fort de l’athlétisme sur le vieux continent et dont le coffre-fort s’annonce lourd en médailles comme celui des Pays-Bas, les oranges bien saignantes de cette discipline… Mais les pépins et le manque de jus sont bien pour nous, alors que les tricolores n’étaient même pas en situation de présenter le moindre relais masculin et féminin dans le 100 mètres, jadis pourvoyeur en médailles. C’est dire notre souffrance. Là aussi une grande première qui ne fait pas honneur à nos bleus habillés cette fois-ci de maillots blancs. Pas vraiment porte-bonheur ! Le coq gaulois en athlé a perdu de sa superbe et de sa fierté…Il est grand temps qu’il y ait un changement de tête dans cette…basse cour au cou bien trop tendre à ce niveau ! A quand un vrai déclic ? En attendant c’était plutôt l’heure des claques ! Tout en relativisant…

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