« Habemus papam » sur le sol de France. C’est à une visite hors normes que l’on s’attend à partir d’aujourd’hui vendredi avec l’arrivée du pape Léon XIV, le « roi Soleil » pour beaucoup de catholiques de la planète et des millions de nos compatriotes, avec comme point des grandes orgues demain samedi une messe célébrée sur la place de la Concorde, la bien nommée. Et c’est le pur hasard et non un choix clin d’oeil de la « souris verte » Marine Tondelier qui vient d’accoucher d’un second enfant prénommé Léon ! Un choix n’ayant aucun lien avec l’arrivée sur notre territoire du souverain pontife. La politique ne sera pas totalement absente de cet événement puisque de Marine Le Pen à Edouard Philippe, en passant par Bruno Retailleau et Gabriel Attal, ils seront nombreux les politiques inspirés par le Vatican et présents au nombre des invités à la messe de samedi.
Pour la petite histoire, si aucun prétendant à gauche n’a prévu de venir, on sait depuis son intronisation sur la place Saint-Pierre, que Robert Francis Prevost, le futur Léon XIV, est un lointain cousin du maire du…Havre. Une ville où est née la grand-mère du souverain pontife, fille de pâtissiers installés dans la cité maritime. Pour rester dans l’amusement, le candidat Horizons n’a jamais voulu être pape, comme son mentor, Alain Juppé, s’était-il plu à reconnaitre avec humour en février dernier dans le magazine « Le point » ! Il se contenterait en revanche d’être le « souverain » du peuple France. Un nom qui résonne toujours sur les bords de la Manche où un bateau baptisé le France fut pendant plusieurs décennies le joyau d’une ville escale pour le célèbre paquebot !
Toujours un peu d’histoire (mais pas vraiment la même) avec le projet défendu par le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, avec le soutien financier de l’incontournable banquier d’extrême-gauche, Matthieu Pigasse et pour…parrain, Patrick Boucheron, l’un des auteurs de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris il y a deux ans, mettant en scène un épisode noir et guère sportif de notre histoire, la décapitation de la reine Marie-Antoinette. Pas très appréciée d’ailleurs à l’époque !
Toujours est-il que cette ambition appelée « Populaire » (un objectif pas facile à atteindre mais qui en dit long !) n’a autre objectif que de contrecarrer (quelle vanité) le Puy-du-Fou avec sa version de gauche, cela s’entend. Ses promoteurs, qui curieusement ont attendu la proximité de l’accueil de Léon XIV, pour annoncer leur projet, n’auraient-ils pas déjà le melon que de croire à un succès international digne du parcours vendéen. On en reparlera…
L’oeuvre de Philippe de Villiers, dont on peut ne pas du tout apprécier le virage politique extrême de ces dernières décennies, mais certainement pas le talent d’avoir permis à son département d’être novateur et surtout gagnant à travers le « Vendée-Globe » et le « Puy-du-Fou », notamment, qui font l’honneur d’une région mais pas seulement et le fort essor économique de son territoire béni des…Dieux…
Le « Puy-du-Fou » ne mérite pas cette comparaison « colportée » par les politiques de gauche du 9.3 décrite « comme réactionnaire, blanche, identitaire et catholique« . Quel mépris à l’égard des millions de visiteurs qui ont fait de ce parc historique un fleuron national. Qu’on le veuille ou pas.
C’est sûr que l’histoire proposée par les initiateurs de la région francilienne sur les sites de seuil de la basilique de Saint-Denis, au stade Bauer à Saint-Ouen et au parc de la Courneuve, rassemblera selon toute probabilité, davantage à la…fête de l’Huma d’antan qui s’est trouvée une nouvelle localisation dans le sud parisien que du côté des Herbiers et des « Epesses » dans le bocage vendéen. La « Nouvelle France » chère au maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, y sera reine à travers ses trois spectacles publics et gratuits, alors que celui vendéen est certes payant, mais à 100 % financé par le privé !