Après le « Slip français » le…soutien-gorge de la honte avec le sectarisme de Mathilde…Et un premier « Monument » pour le prodige du sport français !

Après le… »Slip français » de Sébastien Lecornu (dont je parlais dans ma rubrique d’hier samedi)…le soutien-gorge de la honte de Mathilde Panot, la présidente du groupe des Insoumis à l’Assemblée nationale ! Qui, une nouvelle fois, en cette même journée, s’est distinguée en annonçant refuser de porter le noeud d’Octobre rose, pendant ce mois-ci, symbole du combat engagé contre le cancer du sein. Et ce en raison de ses oppositions à des déviances politiques et économiques influençant des risques sanitaires. Pauvre femme ! Son sectarisme outrancier fait vraiment pitié car elle appelle davantage à un « Octobre colère » pour manifester pour des causes uniquement environnementales et sanitaires. Deux des ministres du gouvernement, celles de la Santé et de l’Egalité hommes-femmes, Stéphanie Ryst et Aurore Bergé, se sont élevées contre l’attitude de cette parlementaire multipliant des réactions plus qu’épidermiques au…sein justement de la classe politique. Une question de très mauvaise habitude il est vrai ! Elle nous en invente encore et toujours ! Pour faire un buzz aussi pervers qu’inutile et ridicule.

A l’image de son gourou préféré qui, toujours ce samedi, se trouvait en déplacement en Auvergne et plus précisément du côté de Gergovie, théâtre historique de la grande bataille victorieuse (précédant la défaite d’Alesia qui allait être suivie de sa chute) du grand chef gaulois Vercingétorix face aux troupes de centurions de César! Ne voilà-t-il pas que l’empereur et tribun, Jean-Luc Mélenchon qui déjà se prenait pour la Republique, endosse maintenant les habits de Vercingétorix. Il va nous revisiter combien de batailles le héros insoumis ? Pas tout de même jusqu’à incarner un autre empereur, Napoléon. Qui ne doit pas qui plus est figurer parmi ses figures historiques préférées. Il préfère le sanglant héros de la Terreur, Robespierre. Encore que s’il lui vient la lumineuse idée de chevaucher son cheval à Waterloo, pour illustrer sa campagne présidentielle et une éventuelle retraite de Russie aux côtés de ses grognards et grognardes habillés des loques de Poutine, nous n’y serions finalement pas opposés !

Je préfère et de très loin et dans un tout autre domaine, sportif celui-là, le nouvel exploit accompli lors du dernier « Monument » de la saison cycliste par le jeune… »Napoléon à Arcole », Paul Sextas, qui, sur d’autres terrains chez nos voisins de la botte italienne, a remporté à 20 ans (le plus jeune de l’histoire du vélo) sa première grande classique faisant partie du Panthéon de la petite reine, le Tour de Lombardie. Un succès qui vient couronner sa première saison au sein de l’élite professionnelle qui s’est donc achevée avec une huitième victoire dont la Flèche Wallonne et le Tour du Pays basque et une si prometteuse quatrième place pour sa première Grande boucle en juillet dernier! Et dire que ses détracteurs tellement pressés s’étaient gaussés de son échec suite à des crampes survenues dans le final du championnat du monde à Montréal, il y a peu ! Quelle magnifique revanche. Le « gamin » l’a fait et si bien fait en s’envolant dans la dernière bosse de l’épreuve « tobogan » et laissant son dauphin à près d’une minute à Côme ! Chapeau ou plutôt bicorne d’honneur à notre nouvelle perle du sport français…

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