Jésus Mélenchon escorté de ses disciples ceints (est le seigneur) de leurs belles écharpes tricolores de députés ne pouvait que recevoir un accueil digne de sa personne, hier dans la manifestation parisienne, par ses fidèles moutons de la crèche insoumise, bêlant dans le cortège au son de « Mélenchon président ». Il ne prenait pas le moindre risque en bénissant en effet ses chers lycéens. Il y avait en effet peu de probabilités qu’il soit chahuté au cours de ce cinquième acte de la colère des lycéens et étudiants marqués par une « fréquentation » à la baisse en dépit bien sûr des chiffres livrés par les organisateurs. Il n’a pas croisé, l’heureux veinard, sur son chemin pavé de pétales de roses et dans cette haie d’honneur de contradicteurs amateurs de farine comme le « pauvre » Glucksmann dimanche soir à la sortie de sa soirée électorale victorieuse. La…« Francine », la marque emblématique de la poudre blanche servant à faire des gâteaux, n’avait pas prévu de sortie laissant toute latitude aux voyous de reprendre leurs exactions (voitures incendiées, pillages dans plusieurs magasins, dont une supérette de l’enseigne Franprix, mobilier urbain détruit, violences sur les forces de l’ordre qui en ont « encore pris plein la gueule » toute la journée dans la capitale et dans plusieurs villes du territoire. Encore qu’une fois encore, c’est surtout à Paris que l’épicentre du chaos a été constaté. Même si on a réentendu, pour bien frapper les esprits en version Gilets jaunes, le slogan martelé dans les rues de Montpellier « On a bien guillotiné Louis XVI, on peut le refaire avec Macron ». On y perd vraiment la tête dans cette succession ininterrompue de cortèges juvéniles. Le dentifrice n’est pas prêt de rentrer dans son tube ! Et comme la chenille, elle doit recommencer ce prochain samedi…
Qu’est-ce qu’elle peut être méchante et aigrie la Ségo. Elle n’a pas supporté l’affront dominical que lui ont infligé les participants à la primaire des sociaux-démocrates. Déjà qu’elle n’avait pas été tendre lors des trois débats télévisés envers tout particulièrement le futur vainqueur, Raphaël Glucksmann, traité de « stagiaire » par l’intéressée, elle en a remis une couche au surlendemain de son échec en dévoilant son « scoop » lors d’une interview. Le compagnon de Léa Salamé (qui n’est pas prête de retrouver son fauteuil sur le plateau du JT de France 2 puisqu’elle s’est mise de par sa volonté hors jeu pendant toute la compagne de son « chéri ») aurait en effet triché. Selon les dires de sa rivale. Il se serait servi l’horrible vilain, de son portable pour consulter ses anti-sèches pendant le premier débat télévisé. Alors là c’est du lourd méritant bien un carton rouge ! Pauvre Ségolène, elle en est arrivée là par rancune malsaine et désespoir ! la dame ne mérite que le mépris…et une retraite bien méritée.
C’est aussi du très lourd et il est probable que la bataille de l’Elysée ait connu ces dernières heures un tournant majeur. En déplacement dans son département familial du Morbihan, la nièce de Marine Le Pen, Marion Maréchal, a accusé nommément Edouard Phillipe de ne pas avoir défendu, ce n’est pas une blague, l’un des trésors de la gastronomie bretonne…l’andouille de Guéméné. Ne voilà-t-il pas que le « Doudou » n’aurait pas défendu comme il se doit l’andouille armoricaine ! La campagne élyséenne monte en gamme, hauteur et prestige. Un véritable label rouge de la « connerie » ! Le maire du Havre qu’elle aurait presque pu presque accuser de couler l’andouille bretonne au détriment de la normande, celle de Vire, aurait perpétré ce crime pendant son séjour à l’hôtel de Matignon où il aurait refusé une dérogation pour cette saucisse aux boyaux de porcs fumés au bois de hêtre. Ou de ne pas être être… « Il n’aura pas seulement ruiné la France lorsqu’il était Premier ministre, mais bien menacé de disparition cette spécialité fierté de toute la région ».
Force est de reconnaitre que la « belle » mériterait bien, par cette saillie d’une puissance inouïe…son poids en andouille que je partagerai bien volontiers avec l’eurodéputée. J’adore l’andouille de Guéméné et celle aussi de Dinan. Vive la Bretagne !