Une bonne gamelle « Royal canin » et on n’en…démord toujours pas à droite et au centre !

C’était déjà il y a une semaine avant que les participants à la primaire de la gauche ne plébiscitent dans leur vote Raphaël Glucksmann et ne se heurtent dans un premier temps à une cyberattaque. Le chargé d’organisation de ce scrutin, le « cacou » de Marseille, Patrick Mennucci, ancien député et aussi candidat à s’asseoir dans le fauteuil de maire de la cité phocéenne, s’était alors montré rassurant. « Nous avions en amont vérifié que nos votants se trouvaient tous inscrits sur les listes électorales ». En clair avec la faconde qu’on lui connait « nous n’aurons pas de chien qui vote comme à la primaire de la droite en 2021 « qui avait bien fait rire sur la Canebière et autour de l’hôtel de ville. C’est vrai que la triche électorale, c’est bien connu chez les socialistes, ancienne génération, ils ne connaissaient pas surtout dans cette ville où les « affaires » de bourrages d’urnes ont régulièrement défrayé la chronique locale. Il n’empêche: à défaut d’un compagnon à quatre pattes désireux prendre part au vote, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s’était pris une bonne gamelle « Royal canin » avec son score et était vraiment tombé sur un sacré « nonos ». De quoi perdre la moelle et peut-être même jusqu’à se faire voler son…collier de dirigeant numéro un de ce parti politique à plus ou moins long terme, même si ses gentils camarades ne seraient pas opposés à ce qu’il aille se reposer de façon définitive à la niche.

En revanche c’est l’euphorie générale dans le camp de Raphaël, le même qui n’a jamais caché qu’il avait voté Nicolas Sarkozy, en son jeune temps, où l’on se prend à rêver tout debout après le premier sondage post-primaire. Son champion (+ 4 % d’intentions de votes) talonnerait désormais « Merluchon » pourtant au meilleur de sa forme et rajeuni par la « révolution  » lycéenne qui le galvanise lui et ses troupes, à un petit point seulement et ferait jeu égal avec Edouard Philippe, donc en situation de briguer une place de finaliste avec Marine Le Pen. Pour un match à trois indécis.

Aujourd’hui, est-il bon de la signaler, car si la situation semble définitivement figée à gauche à moins que la pluie ne revienne avec le retour de François Hollande, avec un duel peut-être plus serré que prévu entre les deux ennemis à bâbord, à droite et au centre, c’est toujours la bouteille à l’encre avec des candidats qui n’en…démordent pas: ils entendent bien aller jusqu’au bout…de l’échec assuré. Encore un peu plus avec l’apparition d’un quatrième prétendant désormais sondé, David Lisnard qui, s’il monte de trois ou quatre points d’ici à la fin de l’année, serait à même de participer activement aux obsèques en grandes pompes du camp droitier et centriste.

Ca serait tout de même « fort de café » alors que notre pays qui n’a jamais été été aussi à droite et surtout à la droite extrême ( pas sur tout, loin s’en faut) !) et avec un parti socialiste fracturé façon puzzle, s’offre une finale à gauche…avec Marine Le Pen (dont le programme économique n’est pas très éloigné de celui de la France insoumise avec comme point d’orgue et funèbre avec sa retraite à 60 ou 62 ans, alors que dans la fonction publique, plus de 30 % de la dette nationale sont déjà consacrés aux seules pensions) et le représentant de la gauche radicale « pousse au crime » ou celui de la rose modérée !

On peut aussi s’interroger sur les effets de l’une de ses dernières déclarations « coup de poing » liées au conflit entre la Russie et l’Ukraine. En cas de victoire et son accession à l’Elysée en mai prochain, la « Marine nationale », après un sursis de 6 mois, fermerait de façon définitive les vannes de l’aide matérielle et de l’armement à l’Ukraine. Voilà qui a dû faire plaisir au maître du Kremlin. Et beaucoup moins en revanche à la présidente du Conseil italien, Georgia Meloni, pro-Ukraine et une forte majorité de pays de l’Union européenne ! Encore un petit effort Vladimir, à ton bon coeur de nous aider à souscrire un…nouvel emprunt russe pour boucler le budget de la campagne élyséenne !

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