La France KO et dans un état d’urgence absolue et victime d’un chaos indescriptible ! La France défigurée…

Une image m’est revenue toute la soirée d’hier. Celle d’une petite bande d’élus pyromanes ceints de leurs écharpes tricolores, avec, à sa tête Jean-Luc Mélenchon en chef de bande, « rigolard » avec son escorte et en toute tranquillité, accueillis par des « Jean-Luc président » défiler le sourire aux lèvres…alors que quelques centaines de mètres plus loin, les « petits anges » destructeurs commençaient au même moment par centaines, puis par milliers, à mettre à bas la République, celle dont se réclamait pourtant le « che » de la France insoumise, lors d’une mémorable confrontation-déjà-avec la police et la justice française. Ou encore plus triste cette décontraction insolente d’une des députées de LFI, un petit café à la main et de l’autre la cigarette aux lèvres déambuler pendant que les premiers commerçants se voyaient dépouillés de leurs biens. Pour une journée de tous les records. Si en sport, tous les records sont faits pour être battus, il ne devrait pas en être de même pour cette gangrène incendiaire et dévastatrice. A laquelle s’est mêlée, comme trop souvent une délinquance d’opportunité tellement facile pour ces milliers de racailles venues de la banlieue et même de l’étranger pour participer au spectacle, et profitant de l’aubaine pour faire razzia sur des biens de consommation dans des magasins vidés de tout. Un pillage méthodique en toute impunité dans des rues entières.

Les premières remontées parlaient au petit matin, ce dimanche, d’environ 700 à 800 magasins pillés sur l’ensemble du territoire, auxquels il faut ajouter à titre très provisoire ceux de la capitale où le bilan risque d’être encore plus désespérément lourd. Du jamais vu à ce niveau pourtant déjà très haut. Les rues de la capitale depuis déjà plusieurs heures n’appartenaient plus aux forces de l’ordre dépassées en nombre par les événements et cette armée bien organisée pour la malheur de tous. On a toujours du mal à comprendre pourquoi et comment la force de la loi légitime est confisquée en ces journées d’émeutes et de véritable révolution apocalyptique par une si faible minorité de voyous de plus en plus violents. Et là, en la circonstance, en nombre toujours plus grand, partout en France, ce qui est une nouveauté dont on se serait bien passé, les émeutiers sont passés à l’action.

Ce n’était plus « Peur sur la ville » en l’occurrence Paris, mais bien « Peurs sur les villes ». Et il n’y avait pas un Belmondo pour faire la police! On ne compte plus en effet les villes, moyennes ou grandes, laissées dans un état de désolation incroyable. Une carte de la France défigurée du nord au sud et d’ouest en est, de Lille à Marseille, en passant par Lyon (les deux principales métropoles françaises) et bien sûr Limoges, dont on se souviendra longtemps de l’embrasement de son hôtel de ville, qui avait échappé à toutes les guerres, mais pas à la folie gratuite de ces voyous décérébrés. Ah elles sont jolies les cartes postales d’un lendemain de détresse absolue où beaucoup se sont attaqués de façon très symbolique à ce qui fait notre République, à toutes ces mairies « violentées » par des sauvages. Avec toutes les répercussions qu’elles vont entraîner pour des milliers de « travailleurs ». Comme pour les commerces dévastés.

Symbolique comme la projection au sol d’une Marianne dans la mairie centrale située sur les bords du Vieux port dans la cité phocéenne ou encore la destruction de l’office de tourisme sur la célèbre place Bellecour à Lyon, la capitale rhodanienne étant l’une des plus touchées par tous ces fous-furieux. « Nous ne nous laisserons pas intimidés a notamment déclaré le Premier ministre, Sébastien Lecornu, sur les lieux du « malheur » et de ces violences parisiennes sans borne, en pointant du doigt les fauteurs de trouble. « Il est temps de choisir son camp, soit on est dans la République, soit du côté des casseurs ». Une allusion à peine masquée en direction de l’ultra gauche représentée par la France insoumise. Qui quelques heures plus tôt se « marrait » franchement du côté de la place de la République, bien mise à mal ! Elle a bien tort car ce climat insurrectionnel intolérable risque bien hélas dans les urnes à ne faire qu’un seul gagnant, le Rassemblement national qui surfe aussi sur le vide abyssal de réponses apportées à cette crise sans précédent. Et lorsqu’en plus gendarmes et policiers, bien évidemment à l’insu de leur plein gré, (même si 1.800 interpellations ont été enregistrées ces dernières et 500 forces de l’ordre blessées ces dernières vingt-quatre heures) ne peuvent plus contenir ces hordes de sauvages, la France se dirige de plus en plus vers un état en urgence absolue. Avec cette convergence non pas des luttes mais bien des haines.

Un peu d’humour ne fait néanmoins jamais de mal: comment ne pas retenir ce montage humoristique vu sur les réseaux sociaux, illustré par les mots dans le creux de l’oreille du Président de son chef du gouvernement « j’ai garé une calèche derrière l’Elysée. On s’y retrouve à la tombée de la nuit et on file vers l’A 4. Direction Varennes ». Une fuite royale (manquée) de Varennes (l’un des épisodes principaux de la Révolution) survenue le 21 juin 1791, revue et corrigée assez drôlement … Heureusement encore que notre roi et reine de France et de l’Elysée, n’avaient pas attendu le dernier soir (mais la veille, vendredi) pour assister au concert de Céline Dion à la « Plénitude-Arena » pas vraiment la bien nommée en pareille circonstance) de Nanterre. C’est sûr que le « petit peuple » n’aurait guère apprécié cette sortie nocturne si elle s’était déroulée un soir d’émeutes historiques ! « Manu » prendra la parole à 20 heures ce soir à la télé…

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